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Bienvenue à l’École du Plaisir… Là où le désir est une arme, et la liberté un leurre.
Elles sont jeunes, elles veulent s’émanciper, découvrir leur corps, goûter à la liberté.
Mais derrière les murs de cette école hors normes, ce ne sont pas des rêves qu’on enseigne… mais la soumission. La douleur. L’obsession.
Zoé, nouvelle élève, croit encore pouvoir fuir.
Manon, revenue par amour, découvre que la captivité a des visages multiples.
Violette, la préférée du Maître, ne sait plus si elle est victime ou volontaire.
Marx, le chef, refuse de céder. Jusqu’à ce qu’elle le pousse à ses propres limites.
Et après eux… d’autres viendront, pour briser le cycle ou le faire durer.
Un roman en trois actes — L’École du Plaisir, La Libération, La Fureur de vaincre — où les liens se tordent, les âmes s’abîment, et l’espoir renaît là où tout semblait perdu.
🔥 Contenu réservé à un public averti et majeur.
Ce récit contient :
• Scènes sexuelles explicites, parfois non consenties
• Violence physique, psychologique et sexuelle
• Captivité, domination, emprise mentale
• Langage cru, traumatismes familiaux, relations toxiques
• Thèmes sensibles : syndrome de Stockholm, rédemption, secrets intergénérationnels
Ce roman n’idéalise en rien la violence. Il interroge la psyché humaine, la frontière entre domination et amour, et la capacité à se reconstruire.
(Copie résumé donc sur Kobo et Amazon)
…
C’est une dark romance extrême où l’horreur, les violences ont malheureusement leurs places. Où les monstres peuvent être changer par leurs victimes. Où les violences des générations passées sont questionnés surtout dans le fait de les évoquer pour informer la descendance, ne rien cacher, comprendre pour ne plus reproduire..
Si vous aimez donc les histoires sombres, les histoires de passés troubles, les masques, les vengeances….jeter un oeil !
Orion est un enfant du jour, il puise sa force vitale dans la lumière du soleil. Séléné est une fille de la nuit et ne peut s’épanouir qu’à l’ombre de celle-ci. Deux êtres condamnés à évoluer l’un après l’autre sans jamais pouvoir se tenir côte à côte. Deux cœurs brisés ne pouvant qu’apercevoir son âme-sœur dormir le temps de son éveil.
Gaïa, déesse mère, voyant les amoureux dépérir, leur a octroyé deux moments deux moments précieux où ils pourraient s’unir : l’aube et le crépuscule. Deux météores lumineux où jour et nuit se côtoient le temps que chacun laisse place à l’autre.
Et si ce que vous pensiez lire dans ce livre était faux ?
J’ai eu le plaisir de découvrir la première romance de Lior Kaarnys, qui est sans aucun doute une lecture qui a surpassé toutes mes attentes.
C’est un univers fantastique riche et détaillé dans lequel l’auteur a excellé en décortiquant les pensées les plus intimes de ses personnages avec une maîtrise psychologique déconcertante et un style audacieux, décomplexé et assumé.
La première partie du roman a pris la direction de la quête de soi par les actes de domination, de soumission, mais aussi les émotions et les odeurs. Ce récit n’est donc pas qu’une ode à la virginité ; il représente aussi bien la solitude vivante et profonde de Kaarn par sa vulnérabilité et une certaine apathie dans ses gestes mécaniques. Il transmet notamment le besoin de respect, d’abandon, d’apprentissage et de compréhension à travers diverses relations enivrantes mêlant tension et suspense et qui mettront en avant chacun des personnages.
Chaque histoire s’achève admirablement dans sa seconde et dernière partie, où la dureté et la tendresse se rencontrent pour accompagner les personnages dans leurs prises de conscience, façonnées par la romance, le partage et l’écoute.
J’émets un petit bémol concernant le consentement de Judith dans la dernière scène, qui aurait mérité d’être marqué davantage, ainsi que les multiples points de vue qui n’ont pas toujours de réelle utilité, surtout dans une même scène, mais sont amenés avec douceur et fluidité.
J’ai eu un très gros coup de cœur pour ce roman qui m’a fasciné tant par la tournure de ses phrases que par les détails et les scènes à double sens, rendant l’histoire troublante et addictive.
Comme vous le savez certainement, j’ai plusieurs projets en cours :
“Entre silences et promesses” qui sort chez @lceditions d’ici peu.
“Un miroir pour deux”, prévu en fin d’année ou début 2026 chez @firstflighteditions.
“Même les étoiles savaient” roman pour lequel je viens de terminer le premier jet et qui patiente gentiment, le temps d’arriver à maturation (oui, oui, comme le bon vin !)
Et il y avait CE roman, ma “briquette” écrit depuis quelque temps, mais qui avait besoin de tellement d’attention que je l’ai laissé de côté.
SON HEURE EST VENUE !
Êtes-vous prêts et prêtes à suivre cette aventure ? Il sera auto édité, donc, j’ai du boulot, mais je peux vous révéler des petits bouts au fur et à mesure de la construction de ce livre, ça vous tente ?
C’est avec beaucoup d’enthousiasme que j’ai découvert ce tome trois de la saga Empyrean après de longs mois d’attente.
Pour cette suite, l’auteure a mis l’accent sur son worldbuilding grâce à une richesse de détails rendant sa plume très immersive. Les rebondissements mineurs dans la première moitié du récit viennent casser la monotonie et apportent un rythme bien dosé en atténuant les longueurs inutiles qui m’ont par moment un peu ennuyée. Les révélations sur les personnages de Xaden et Violet distillées tout au long de l’histoire m’ont beaucoup plu et apportent beaucoup de nuances et de profondeur. Leur relation évolue lentement sans prendre l’ascendant sur l’histoire, bien qu’elle brode parfois un peu trop autour du risque que représente le ténébreux. L’écriture reste tout de même très bien pensée car elle garde une certaine tension entre les protagonistes.
Les scènes de bataille sont superbement travaillées, on y ressent chaque mouvement, chaque coup, chaque blessure, si bien que j’en ai été captivée au point d’être attristée par les dégâts occasionnés de cette guerre.
L’alternance de POV a amené au roman une dimension plus militaire qui m’avait beaucoup manqué dans Onyx storm.
J’ai passé un très bon moment de lecture, l’auteur m’a fait vivre chaque émotion ressentie, l’intrigue est très bien menée tout en étant le fil conducteur des rebondissements.
Restant sur une fin surprenante, j’attends désormais le prochain tome avec ferveur.
Hello, je post ici mon premier livre actuellement auto publiée chez BoD
Le Bureau des Plaisirs est un roman d’exploration intime, où les corps ne sont que le point de départ d’un voyage bien plus vaste.
À travers des rencontres suspendues dans le temps, des dialogues troublants et des silences lourds de sens, il interroge la manière dont nous aimons, désirons, et cherchons à comprendre l’autre.
Entre pudeur et abandon, douceur et vertige, le récit se construit comme une traversée sensorielle — mais surtout humaine — où chaque personnage devient le miroir d’une part oubliée de nous-mêmes.
Un livre sur le lien, la mémoire du corps et la beauté fragile des émotions partagées.
Si le livre vous plais vous pouvez me retrouver sur Instagram @lior.kaarnys et venir en discuter en MP
Pour vous donner un avant goût voici le premier chapitre
Chapitre 1
La lumière hivernale se mourait lentement derrière les
carreaux poussiéreux du petit studio. Dehors, les bruits
étouffés de la ville accompagnaient le crépuscule ; les moteurs
fatigués, les klaxons nerveux, les pas précipités sur les trottoirs
mouillés. À l’intérieur, le monde était figé.
Kaarn, nu, les muscles encore tendus d’une excitation sans but,
était affalé sur sa chaise de bureau, les cuisses légèrement
écartées, une main paresseusement posée entre elles. Son
souffle était calme à présent, presque absent, mais le feu dans
son ventre n’était pas tout à fait éteint. C’était la troisième fois
qu’il se soulageait aujourd’hui, et pourtant un vide persistant,
presque douloureux, le ramenait toujours au même point.
Devant lui, l’écran diffusait une lumière pâle sur son torse
anthracite et les reflets bleutés de son pelage. Une vidéo
tournait encore, ignorée, pendant que ses pensées dérivaient,
lassées de leur propre répétition. Un plug abandonné traînait
sur le bureau, à côté d’un tube de lubrifiant presque vide, et au
pied de la chaise, une poubelle débordante de mouchoirs racontait les heures passées à chasser un plaisir solitaire
devenu mécanique.
Il n’y croyait plus vraiment. Ni à l’excitation, ni aux rencontres,
ni à la chaleur partagée d’un autre corps. Pas après ces mois
sans réponses, sans gestes, sans regards.
Il songeait à prendre une douche. À sortir, peut-être. Respirer
quelque chose d’autre que cette odeur de renfermé, de désir
étouffé, de virilité sans écho. Mais il restait là, les yeux perdus,
le sexe encore à demi raide, quand le téléphone sonna.
Il sursauta.
Le nom sur l’écran ne lui disait rien : Numéro inconnu.
Il hésita. Puis décrocha.
— Allô ?
La voix qui répondit était chaude, posée, presque feutrée. Une
voix qui, à elle seule, dessinait déjà des formes sous la peau.
— Monsieur Kaarn ? Bonsoir. Ici Judith Delacroix, directrice de
Fusion Finance SA. Vous avez postulé chez nous la semaine
dernière, je me permets de vous appeler…
(une légère pause, presque un sourire dans la voix)
…j’espère ne pas vous interrompre dans une activité trop…
intime ?
Kaarn sentit sa queue tressaillir malgré lui. Un frisson lui
remonta l’échine. Il jeta un coup d’œil à son entrejambe et
ferma précipitamment ses cuisses.
— Euh… bonsoir… non, non, pas du tout, je… j’étais juste… en
train de… de consulter des annonces, oui.
— Oh, bien. Tant mieux.
Un soupir presque imperceptible traversa le combiné, mais
Kaarn, à vif, le sentit.
J’aime quand un candidat sait… rester concentré… même dans
les moments de relâchement.
Il se redressa un peu, tentant de reprendre une contenance. Le
ton de la voix de Judith oscillait dangereusement entre le
professionnel poli et quelque chose de plus… enveloppant.
Quelque chose qui s’insinuait dans ses nerfs comme un parfum
familier et interdit.
— Je suis… très motivé par le poste.
— J’espère bien. Nous aimons les profils solides, stables…
Elle insista à peine sur les mots.
…endurants.
Il déglutit.
— J’ai de l’expérience en classement, en gestion de dossiers,
en—
— —Oh, j’en suis certaine. Mais vous savez, Kaarn… (elle le
tutoyait désormais) …chez Fusion Finance, on s’attache
davantage à la… présence. À l’attitude. Tu vois ?
Il ne sut quoi répondre. Sa main glissa nerveusement sur le
bras du fauteuil, mais il évita de bouger trop bas. Il la sentait.
Elle jouait.
— Je… je suis prêt à apprendre, je m’adapte vite.
— Mmmh… c’est exactement ce que j’avais envie d’entendre.
Un soupir plus long cette fois, volontaire.
Dis-moi, Kaarn. Tu es nu, là, tout de suite ?
Il faillit raccrocher.
— Qu… quoi ?!
Elle rit, doucement. Pas moqueuse. Juste… ravie.
— Je plaisante, voyons… enfin, presque. Tu sais, la voix ne
ment jamais. Et la tienne…
Elle se tut un instant.
…elle vibre d’une chaleur très… particulière.
Kaarn sentit son cœur battre à ses tempes. Il ne savait plus s’il
avait honte, peur ou s’il bandait de nouveau.
— Je… je suis désolé, je ne voulais pas paraître…
— Chut. (sa voix descendit d’un ton)
Tu es parfait, Kaarn. Je sens déjà que tu vas parfaitement
t’intégrer chez nous. Tu as ce qu’il faut. Une forme de… docilité
troublante. Et puis, tu es grand, non ? Fort ?
Il ne répondit pas.
— Nous aimons travailler dans un esprit de cohésion très…
soudé. Notre slogan, tu l’as lu ?
— “Car nous aimons nous… serrer les coudes”, murmura-t-il.
— Exactement.
Un silence s’étira. Il jurerait l’avoir entendue haleter, très
légèrement.
Je vais t’envoyer une convocation pour un entretien demain.
10h00. Ne sois pas en retard. Porte quelque chose de sobre.
Mais moulant. J’aime voir la matière… bien remplie.
Elle raccrocha.
Kaarn resta là, la main encore crispée sur la souris, la
respiration suspendue, l’érection revenue en pleine force.
Il n’avait pas encore mis les pieds dans l’entreprise, mais
quelque chose en lui le savait déjà : cette femme allait
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