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#À vendre

MATHILDE

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Il est des années plus ou moins marquantes dans la vie d’un homme, des jours voire des semaines plus ou moins longues.

Regardez-les ! Rire, s’étirer la gueule à s’en perforer les panses !

Ridicule, bang, bang !

C’est bon, arrête, arrête.

Je m’appelle David Lynman et je suis graphiste pour une agence de pub, écrivain également à mes heures perdues, vraiment perdues puisque je n’ai publié qu’un ouvrage à la fin des années 80.

Un genre nouveau, un polar énigmatique dans lequel le lecteur devait déchiffrer le mystère final. J’en étais plutôt fier, l’œuvre avait su trouver son chemin vers une certaine notoriété et je m’étais fait un nom.

Au départ, je reçus bon nombre de courriers auxquels je répondais de façon toute aussi hermétique que mon ultime énigme. Je me prenais au jeu et m’amusais beaucoup. En pleine époque du Minitel, j’avais désiré moi aussi mon 3615 et cela arrondissait plutôt bien mes fins de mois. Tu parles, 60 francs de l’heure à l’époque, je me gavais comme un sagouin.

 

Mathilde

https://euthena.com/fr_FR/nos_projets/mathilde-alexandra-lafitte-695be6f62fea2

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🌹⚔ Florilège Mélionnien : de Carmin et d’Airain ⚔🌹 c’est…

#Hashtag(s) : #À vendre , #Nouvelle , #Épique , #Épopée

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Tout est en image 😉

Disponible en auto-édition sur Amazon, au format broché, e-book et dans l’abonnement kindle ainsi qu’en broché avec goodies sur ma boutique en ligne (https://galatea-melion.sumupstore.com/) 

🥰🥰🥰

 

“Voyage au bout de l’Enfer”

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Résumé

🖤DARK ROMANCE SOMBRE TRHILLER PSYCHOLOGIE

Bienvenue à l’École du Plaisir… Là où le désir est une arme, et la liberté un leurre.

Elles sont jeunes, elles veulent s’émanciper, découvrir leur corps, goûter à la liberté.
Mais derrière les murs de cette école hors normes, ce ne sont pas des rêves qu’on enseigne… mais la soumission. La douleur. L’obsession.

Zoé, nouvelle élève, croit encore pouvoir fuir.
Manon, revenue par amour, découvre que la captivité a des visages multiples.
Violette, la préférée du Maître, ne sait plus si elle est victime ou volontaire.
Marx, le chef, refuse de céder. Jusqu’à ce qu’elle le pousse à ses propres limites.
Et après eux… d’autres viendront, pour briser le cycle ou le faire durer.

Un roman en trois actes — L’École du Plaisir, La Libération, La Fureur de vaincre — où les liens se tordent, les âmes s’abîment, et l’espoir renaît là où tout semblait perdu.

🔥 Contenu réservé à un public averti et majeur.

Ce récit contient :
• Scènes sexuelles explicites, parfois non consenties
• Violence physique, psychologique et sexuelle
• Captivité, domination, emprise mentale
• Langage cru, traumatismes familiaux, relations toxiques
• Thèmes sensibles : syndrome de Stockholm, rédemption, secrets intergénérationnels

Ce roman n’idéalise en rien la violence. Il interroge la psyché humaine, la frontière entre domination et amour, et la capacité à se reconstruire.

(Copie résumé donc sur Kobo et Amazon)

 

C’est une dark romance extrême où l’horreur, les violences ont malheureusement leurs places. Où les monstres peuvent être changer par leurs victimes. Où les violences des générations passées sont questionnés surtout dans le fait de les évoquer pour informer la descendance, ne rien cacher, comprendre pour ne plus reproduire..

Si vous aimez donc les histoires sombres, les histoires de passés troubles, les masques, les vengeances….jeter un oeil !  

https://www.kobo.com/fr/fr/ebook/voyage-au-bout-de-l-

enhttps://www.amazon.fr/dp/B0FJRTX691/ref=mp_s_a_1_2?crid=FCZH3H15F91B&dib=eyJ2IjoiMSJ9.chgXZRbjXEQfww9rhj6JXee6x_siSGbirDo7myZgAvdAaqRPAo0YpNfBmhwxobdjXsvAhyVdQrM25mmC3TDKSoy9irmOV7fi9HPDMwcjYCY.bnLjtJ2c25RVEafU9O3Y6ZSv9pfdgAFlO0UnAEFVL60&dib_tag=se&keywords=voyage+au+bout+de+l%27Enfer&qid=1753366591&s=digital-text&sprefix=voyage+au+bout+de+l%27enfer+%2Caps%2C122&sr=1-2fer-1?sId=7e239524-0ccd-45ec-8206-20f722e5ecf0 

Prix doux et bientôt sur google play ! 

Commenter, partager et je reste ouverte à la discussion 🙂

Si des questions ne pas aussi hésiter à me le dire ! 

 

Qui suis-je, mes écrits et moi

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EtherNoema ou Lapasseusesdhistoires ? Kesako ? Je suis une jeune autrice, on va dire bientôt 30 ( deux ans c’est large ! ^^), qui a commencé à douze ans par des poèmes puis des fanfictions et journaux intimes puis à créer des histoires originales par la suite.

 

Depuis 2021, après avoir écrit (toujours le cas aujourd’hui) des fanfictions sur UN DOS TRES avec Marta Ramos sur des carnets, j’ai découvert Wattpad, Noevel, Fanfictions.net et Scribay qui est maintenant l’Atelier des Auteurs.

 

Je vous passe les aventures en zigzagues d’un site à l’autre, puis de plus revenir car planning trop chargée et qu’aujourd’hui, je n’ai pas retenu la leçon :p

Il faut juste savoir que j’étais prédestinée à voguer dans les eaux arcs en ciels de magie, de bandes de copains prêt à tuer une créature sauf que via ADA (Ateliers des Auteurs), j’ai pu à force de vouloir répondre aux défis des autres, d’en proposer moi même, j’ai pu donc découvrir d’autres contrées.

Sciences-Fictions, futur en général, jeunesse, jeune adulte et même parfois de l’érotisme jusqu’à ma première longue histoire en ligne (55 chapitres environ) une darkromance sombre, très crus, très violente mais avec ce que j’incorpore aux maximums dans mes recettes : Une remise en question comme une morale, de l’espoir, de la paix après la douleur, parfois le poids du poids du passé et c’est déjà pas mal de cité ^^

J’ai découvert la Dark Romance par Nelra “Emprise Tome 1”.

Puis, après avoir mise de côté mon idée de roman jeunesse qui avait eu milles versions, un ok d’une ME et dont j’avais décidé d’écrire autre chose et que c’est toujours en pause, j’ai envoyé ma DarkRomance à 34 ME depuis Janvier parfois avec deux autres petits romans ayant de la romance.

Dix refus, d’autres sans nouvelles et une où j’attends le contrat pour discuter avant le rdv en visio dans le mois prochain. Pour trois textes avec du travail…Une maison d’ailleurs où le contrat permettra de voir si j’ai bien raison de me méfier d’après les avis du net.

En patientant, je me suis remis sur Kobo. J’y étais pour des petites nouvelles. J’ai donc mise en ligne sur Kobo :

“Voyage au bout de l’Enfer” et “Ma peine, ma haine” sous EtherNoema

Pour le moment, le premier est aussi sur Amazon KDP même pseudo. Bientôt version papier

Et le deuxième aussi.

Google play livre également, il y aura mes deux écrits.

 

Pour “Lapasseusesdhistoires”, sur Kobo, je n’ai pour le moment que mon recueil de poème “Les minutes sauvages”.

J’ai donc deux noms différents pour Ether, romance et tout genres de romances, un jour de l’érotique je verrais. L’autres donc pour les autres genres plus divers.

 

Etant nouvelle en autoéditon, je suis toujours à la recherche de lecteurs bien sûr mais surtout de commentaires pour savoir si malgré mes vérifications, la mise en page est ok comme les fautes ^^

 

Je suis sur Instagram et Thread “ethernoema_autrice” celui où je suis le plus active. Le lien de mon autre compte instagram dans la page profil.

PS: Je suis en ce moment en consultation de devis pour refaire ma couverture d’un ou deux de mes romans en vente. Je n’ai pas choisi encore un, en particulier. Si des graphistes sont présent, dans un style sombre, romance, mystère, m’écrire en Message privée ^^ 

Ici, je suis donc heureuse de partager mon petit parcours, mes liens de ventes avant celle de la boutique et donc de faire vivre le site juste né ! Je partagerais aussi mes écrits en cours prochainement !

Bonne journée à tous et vivre l’écriture, le partage ! 

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Les murmures de l’Ombre

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Bonjour à tous !

Alors si l’on commençait par dévoiler un “toutipeu” les thèmes de ce roman ?
Vous l’aurez compris, on a :
– une héroïne,
– un héros
– et un salopard…

Ça vous va ?

Vous voulez quoi d’autre ? … Heu, la couverture ?

C’est pour bientôt, promis ! Alors, je vous invite à suivre les étapes de cette prochaine sortie.

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Les murmures de l’Ombre

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Bonjour à toutes et à tous !

Comme vous le savez certainement, j’ai plusieurs projets en cours :
“Entre silences et promesses” qui sort chez @lceditions d’ici peu.
“Un miroir pour deux”, prévu en fin d’année ou début 2026 chez @firstflighteditions.
“Même les étoiles savaient” roman pour lequel je viens de terminer le premier jet et qui patiente gentiment, le temps d’arriver à maturation (oui, oui, comme le bon vin !)

Et il y avait CE roman, ma “briquette” écrit depuis quelque temps, mais qui avait besoin de tellement d’attention que je l’ai laissé de côté.

SON HEURE EST VENUE !

Êtes-vous prêts et prêtes à suivre cette aventure ? Il sera auto édité, donc, j’ai du boulot, mais je peux vous révéler des petits bouts au fur et à mesure de la construction de ce livre, ça vous tente ?

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LE BARMAN

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VIENS DECOUVRIR MA NOUVELLE DE CATEGORIE FICTION CONTEMPORAINE SUR MON SITE INTERNET-SECTION LIBRAIRIE

Serge BOUDOUX

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DÉCOUVREZ TOUS MES LIVRES HTTPS://serge.boudoux.fr

Mon dîner avec Jésus-Christ

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En novembre 2024 un psychiatre reçut cet appel de l’Évêché de Nice :
– Nous sommes confrontés à un problème insensé, un homme a tenté de prendre contact directement avec Monseigneur Praulte pour solliciter une audience, nous aimerions que vous évaluiez sa santé mentale.
– Vous craignez que l’homme ne soit quelque peu dérangé ?
– Le qualificatif “quelque peu dérangé” vous semblera être un doux euphémisme lorsque vous apprendrez qu’IL PRÉTEND SE NOMMER JÉSUS-CHRIST et dit être revenu car la fin des temps est proche…La suite va vous sidérer

Présentation nuit blanche

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Amazon.fr

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Disponible sur Amazon

Et si l’horreur se cachait derrière le quotidien ?

Quinze nouvelles. Quinze descentes dans les recoins sombres de l’âme humaine.

 

Corps brisés, esprits tourmentés, pulsions refoulées… Chaque histoire de Nuit Blanche vous entraîne dans une atmosphère glaçante où la réalité vacille.

 

Avec une plume crue, dérangeante et maîtrisée, Wernert Blaise sonde la monstruosité banale, celle qui pourrait frapper à votre porte, ce soir.

 

Ce n’est pas le surnaturel qui vous fera peur. C’est vous-même.

Nuit Blanche

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🔗
Visiter le lien
www.fnac.com
Bonjour j’ai l’honneur et le plaisir de vous présenter mon recueil de nouvelles : Nuit blanche paru chez Forbidden éditions.  En espérant que vous aurez envie de le lire !  Wernert Blaise 

Le bureau des plaisirs

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Hello, je post ici mon premier livre actuellement auto publiée chez BoD

 

Le Bureau des Plaisirs est un roman d’exploration intime, où les corps ne sont que le point de départ d’un voyage bien plus vaste.

À travers des rencontres suspendues dans le temps, des dialogues troublants et des silences lourds de sens, il interroge la manière dont nous aimons, désirons, et cherchons à comprendre l’autre.

Entre pudeur et abandon, douceur et vertige, le récit se construit comme une traversée sensorielle — mais surtout humaine — où chaque personnage devient le miroir d’une part oubliée de nous-mêmes.

 

Un livre sur le lien, la mémoire du corps et la beauté fragile des émotions partagées.

 

Si le livre vous plais vous pouvez me retrouver sur Instagram @lior.kaarnys et venir en discuter en MP

 

Pour vous donner un avant goût voici le premier chapitre

Chapitre 1

La lumière hivernale se mourait lentement derrière les

carreaux poussiéreux du petit studio. Dehors, les bruits

étouffés de la ville accompagnaient le crépuscule ; les moteurs

fatigués, les klaxons nerveux, les pas précipités sur les trottoirs

mouillés. À l’intérieur, le monde était figé.

Kaarn, nu, les muscles encore tendus d’une excitation sans but,

était affalé sur sa chaise de bureau, les cuisses légèrement

écartées, une main paresseusement posée entre elles. Son

souffle était calme à présent, presque absent, mais le feu dans

son ventre n’était pas tout à fait éteint. C’était la troisième fois

qu’il se soulageait aujourd’hui, et pourtant un vide persistant,

presque douloureux, le ramenait toujours au même point.

Devant lui, l’écran diffusait une lumière pâle sur son torse

anthracite et les reflets bleutés de son pelage. Une vidéo

tournait encore, ignorée, pendant que ses pensées dérivaient,

lassées de leur propre répétition. Un plug abandonné traînait

sur le bureau, à côté d’un tube de lubrifiant presque vide, et au

pied de la chaise, une poubelle débordante de mouchoirs racontait les heures passées à chasser un plaisir solitaire

devenu mécanique.

Il n’y croyait plus vraiment. Ni à l’excitation, ni aux rencontres,

ni à la chaleur partagée d’un autre corps. Pas après ces mois

sans réponses, sans gestes, sans regards.

Il songeait à prendre une douche. À sortir, peut-être. Respirer

quelque chose d’autre que cette odeur de renfermé, de désir

étouffé, de virilité sans écho. Mais il restait là, les yeux perdus,

le sexe encore à demi raide, quand le téléphone sonna.

Il sursauta.

Le nom sur l’écran ne lui disait rien : Numéro inconnu.

Il hésita. Puis décrocha.

— Allô ?

La voix qui répondit était chaude, posée, presque feutrée. Une

voix qui, à elle seule, dessinait déjà des formes sous la peau.

— Monsieur Kaarn ? Bonsoir. Ici Judith Delacroix, directrice de

Fusion Finance SA. Vous avez postulé chez nous la semaine

dernière, je me permets de vous appeler…

(une légère pause, presque un sourire dans la voix)

…j’espère ne pas vous interrompre dans une activité trop…

intime ?

Kaarn sentit sa queue tressaillir malgré lui. Un frisson lui

remonta l’échine. Il jeta un coup d’œil à son entrejambe et

ferma précipitamment ses cuisses.

— Euh… bonsoir… non, non, pas du tout, je… j’étais juste… en

train de… de consulter des annonces, oui.

— Oh, bien. Tant mieux.

Un soupir presque imperceptible traversa le combiné, mais

Kaarn, à vif, le sentit.

J’aime quand un candidat sait… rester concentré… même dans

les moments de relâchement.

Il se redressa un peu, tentant de reprendre une contenance. Le

ton de la voix de Judith oscillait dangereusement entre le

professionnel poli et quelque chose de plus… enveloppant.

Quelque chose qui s’insinuait dans ses nerfs comme un parfum

familier et interdit.

— Je suis… très motivé par le poste.

— J’espère bien. Nous aimons les profils solides, stables…

Elle insista à peine sur les mots.

…endurants.

Il déglutit.

— J’ai de l’expérience en classement, en gestion de dossiers,

en—

— —Oh, j’en suis certaine. Mais vous savez, Kaarn… (elle le

tutoyait désormais) …chez Fusion Finance, on s’attache

davantage à la… présence. À l’attitude. Tu vois ?

Il ne sut quoi répondre. Sa main glissa nerveusement sur le

bras du fauteuil, mais il évita de bouger trop bas. Il la sentait.

Elle jouait.

— Je… je suis prêt à apprendre, je m’adapte vite.

— Mmmh… c’est exactement ce que j’avais envie d’entendre.

Un soupir plus long cette fois, volontaire.

Dis-moi, Kaarn. Tu es nu, là, tout de suite ?

Il faillit raccrocher.

— Qu… quoi ?!

Elle rit, doucement. Pas moqueuse. Juste… ravie.

— Je plaisante, voyons… enfin, presque. Tu sais, la voix ne

ment jamais. Et la tienne…

Elle se tut un instant.

…elle vibre d’une chaleur très… particulière.

Kaarn sentit son cœur battre à ses tempes. Il ne savait plus s’il

avait honte, peur ou s’il bandait de nouveau.

— Je… je suis désolé, je ne voulais pas paraître…

— Chut. (sa voix descendit d’un ton)

Tu es parfait, Kaarn. Je sens déjà que tu vas parfaitement

t’intégrer chez nous. Tu as ce qu’il faut. Une forme de… docilité

troublante. Et puis, tu es grand, non ? Fort ?

Il ne répondit pas.

— Nous aimons travailler dans un esprit de cohésion très…

soudé. Notre slogan, tu l’as lu ?

— “Car nous aimons nous… serrer les coudes”, murmura-t-il.

— Exactement.

Un silence s’étira. Il jurerait l’avoir entendue haleter, très

légèrement.

Je vais t’envoyer une convocation pour un entretien demain.

10h00. Ne sois pas en retard. Porte quelque chose de sobre.

Mais moulant. J’aime voir la matière… bien remplie.

Elle raccrocha.

Kaarn resta là, la main encore crispée sur la souris, la

respiration suspendue, l’érection revenue en pleine force.

Il n’avait pas encore mis les pieds dans l’entreprise, mais

quelque chose en lui le savait déjà : cette femme allait

bouleverser son monde.

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Trailer Corps Étrangers

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Voici une présentation de ma duologie Corps Étrangers.

Petites Histoires De Guerre : Ivan Vetrograd

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Tw : Camp de la mort.

PETITES HISTOIRES DE GUERRE 

Part VII : Ivan Vetrograd

 

 

23 juillet 1944 – Aux abords du camp de Majdanek

 

Nous marchions depuis des heures vers Berlin, lentement, mais sûrement, la forêt de pins s’étendait devant nous, dense et silencieuse. Notre colonne de l’Armée rouge suivait le chemin de terre qui serpentait entre les arbres hauts, leurs troncs droits et réguliers, comme plantés par une main méticuleuse. Leurs branches basses balayaient le sol, tapissé d’aiguilles brunes et sèches. Cette agréable odeur de pétrichor, témoin de la pluie de la nuit dernière, embaumait l’air doux sous ce grand soleil bienvenu. Ne croisant pas d’Allemands, qui avaient fui, mes camarades et moi-même nous sentions plutôt détendus par cette belle journée qui commençait. Mais, mobilisé depuis un an pour la traduction de la langue allemande, j’allais faire une découverte qui me marquerait pour le restant de mon existence. 

 

Quelque chose clochait. Le silence nous mit d’abord la puce à l’oreille. Aucun oiseau, aucun écureuil, aucune vie. Pas même le bruissement d’une feuille. Juste le craquement de nos bottes sur les aiguilles mortes et le bourdonnement lointain des avions ennemis qui survolaient la région. Les effluves, la plus désagréable des sensations, arrivèrent par vagues, portés par le vent. Une puanteur sucrée, âcre, qui colla à l’arrière de ma gorge.

— Hm… grimaça le sergent Volkov, un ancien mineur du Donbass. Drôle d’odeur, ça sent le charbon brûlé. Mais pas tout à fait. 

 

Nous continuâmes à avancer, les yeux rivés sur la forêt. Les arbres semblaient se resserrer autour de nous, leurs branches formant une voûte sombre au-dessus de nos têtes. La lumière du jour filtrait à peine à travers les aiguilles, concevant des motifs mouvants sur le sol. Une fois à l’orée du bois, nous atteignîmes une clairière entretenue par les fascistes.

 

Les premiers barbelés apparurent, rouillés et tordus, comme des serpents métalliques enroulés autour des troncs. Ils s’étendaient à perte de vue, créant une barrière sinueuse entre les pins. Les Allemands avaient formé des chemins entre chaque rangée de grillage. Mais pour quoi faire ?

 

Une tour de garde se dressait à son orée, abandonnée et silencieuse. Son projecteur brisé pendait, pointé vers le sol, bougeant légèrement au gré du vent. Le bois de sa structure, gris et fissuré, supposait sa présence en ces lieux depuis des décennies.  

— Camps de prisonniers, murmura le capitaine Baranov, son pistolet TT à la main.  

 

Ma formation de topographe me permit de noter les détails. Au premier plan, des baraquements alignés au cordeau avec leurs toits de tôle ondulée rouillée. Ensuite, au loin, des cheminées de briques qui se dressaient vers le ciel, noircies par la suie. Enfin, des rails étroits menaient à un bâtiment en béton, massif et froid. Clairement pas un camp de base de la Wehrmacht. Le portail était ouvert, l’endroit, désert. Une inscription en fer forgé se détachait sur l’azur plombé : « Arbeit Macht Frei ».

D’abord, un soupçon imprégna l’atmosphère. Un relent sucré, épais, comme du cuir brûlé. Puis la nausée, une poigne invisible qui nous saisit la gorge. Volkov se frotta le nez, grignant. J’eus un haut-le-cœur. Nous étions entrés dans un lieu où l’air lui-même refusait d’être purifié. Chaque respiration devenait un choix entre vivre ou supporter une fois de plus cette pestilence. Des papiers – lettres, photos, passeports – jonchaient le sol. Je ramassai un portefeuille en cuir, usé et taché. À l’intérieur, un portrait de famille : un homme souriant, une femme en robe fleurie, deux petites filles avec des nattes. Leurs visages capturés dans un moment de bonheur. Que faisait ce document ici ? Étaient-ce des politiques de l’Ouest ?

— Ivan ! 

 

Volkov pointa son fusil vers une forme allongée près des barbelés. Un sac abandonné, pensai-je. Puis je vis les rayures. Je me figeai. L’air sembla peser sur ma poitrine. Un corps, trop maigre, comme vidé de son être avant même de mourir. Une mouche se posa sur son œil, indifférente. Moi, je ne parvenais plus à respirer. Baranov serra la mâchoire.

— Il a dû souffrir, celui-là…

 

Sa voix n’était qu’un souffle. À mon image, il n’arrivait pas à détourner le regard. Comme si, ainsi, nous lui devions quelque chose. Je m’agenouillai près du cadavre, dont les doigts agrippaient une petite boîte en fer, rouillée et bosselée. À l’intérieur, une mèche de cheveux blonds tressée en forme d’étoile. Chaque mise au jour se révélait pire que la précédente, et ce n’était que le début.

 

Les portes, grandes ouvertes, des baraquements vides, laissaient entrevoir des couchettes en bois qui s’empilaient sur quatre niveaux, si serrées qu’un homme ne pouvait se retourner. Des numéros y étaient incrustés, accompagnés de noms en yiddish, en polonais, en allemand.

— Des personnes ont dormi là-dedans ? C’est inhumain ! 

— Les Fritz ont de l’imagination quand il s’agit de faire souffrir, répondit Baranov, un soldat d’élite de notre groupe.

— Quel horr… 

 

L’on m’interrompit.

— Regardez. C’est marqué quoi, Ivan ?

 

Volkov tenait une gamelle en fer-blanc, rouillée et cabossée, au bord gravé. 

— « Propriété de la SS ». Les rats noirs étaient ici.

— On va les repousser jusqu’à Berlin et on les pendra haut et court, conclut Volkov.

 

Le bâtiment en béton attira mon attention. Celui qui accueillait les rails. Une cheminée massive se dressait derrière. La première pièce paraissait appartenir au régisseur de ce bloc. Sur le bureau se trouvait un album ouvert sur un cliché d’un nazi souriant, assis sur une montagne de lunettes. Au verso, une écriture enfantine : « Pour oncle Franz, qui nous protège des poux. Ta Käthe. » Les pages suivantes montraient des femmes nues alignées devant un photographe, numérotées au goudron sur la poitrine. À mesure que nous avancions, l’odeur devenait encore plus insoutenable, franchissant un nouveau palier dans l’horreur. Je nouai mon foulard sur mon nez, ce qui n’atténua en rien la puanteur. Les plus vieux grognards de la 69e Armée reculaient, pâles comme la mort. La porte du bâtiment grinça lorsqu’elle s’ouvrit. L’obscurité à l’intérieur, palpable, semblait absorber la lumière. Ma lampe torche révéla des murs couverts de crochets, des chariots métalliques alignés de la même manière que dans une usine, des traces de pas dans la poussière, petites, trop petites… Des enfants se tenaient ici… Une pensée terrifiée fila vers ma sœurette, qui revenait tout juste de l’Oural. Les Allemands n’étaient que des porcs, je songeai instantanément au massacre de Babi Yar, des milliers de personnes tuées en quelques heures… Peut-être des lâches et des planqués, mais soviétiques, tout comme nous.

 

La lumière de ma lampe balaya les cloisons. Des milliers d’entailles verticales striaient le béton, comme si des griffes géantes avaient essayé de s’arracher de cette prison. Je posai la main sur une marque, profonde, large comme trois doigts, réalisant soudain leur provenance : des traces d’ongles. Je reculai légèrement tandis que Volkov vomit bruyamment derrière moi. Son projecteur éclairait un coin de la pièce où s’empilaient des valises. 

Des noms d’enfants y étaient peints en lettres tremblées : « Ruth Berliner, 6 ans », « David Cohen, né le 12/04/1938 ». Une poupée en porcelaine gisait dans la poussière, son œil de verre reflétant notre stupéfaction.  

— Ils gardaient ça pour quoi ? murmura Baranov.  

 

Sa question resta sans réponse. Nous avançâmes comme des somnambules vers une porte métallique couverte d’inscriptions en allemand. « Zur Desinfektion ». Quelque chose n’allait pas dans cet endroit, nous en étions sûrs maintenant. Le sergent Volkov actionna un loquet. Le grincement révéla une pièce carrelée de blanc. Des pommeaux de douche alignés au plafond. Des bancs en bois. Et au sol… des cheveux. Une mer de cheveux, épaisse de vingt centimètres, tapissait tout l’espace. Bruns, blonds, roux, gris. Mêlés à des épingles, des barrettes, des rubans colorés. Je ramassai une natte coupée net, sa bandelette bleue encore nouée. 

— Hé, l’interprète, ça veut dire quoi, ce mot ?

— Four.

— Ah ! On va peut-être trouver des choses à manger ! articula Baranov d’une voix enjouée.

 

Mais très vite, mon camarade comprit son erreur. Nous longeâmes les rails. La chaleur augmentait à chaque pas. La pièce suivante contenait cinq fours en fonte, leurs portes grandes ouvertes. À l’intérieur de l’un d’eux, un squelette calciné formait une silhouette fœtale. Un crâne d’enfant, les dents de lait intactes, reposait sur une pelle à charbon. Mon camarade vomit immédiatement. Les traits crispés, les poings serrés, il chercha une prise pour ne pas s’effondrer. Volkov trébucha contre un tonneau débordant de cendres. Des fragments d’os scintillaient. 

— Ils… ils brûlaient… 

 

Sa voix se brisa. 

Un objet incongru accroché au mur attira mon regard. Un tableau noir, mentionnant des chiffres inscrits à la craie :  

 

14.07 : 1 428

15.07 : 1 506

16.07 : 1 392

 

Des initiales en bas : « H.K. » Un compteur. Je refusais d’y croire, mais il s’agissait du nombre quotidien de stücks « perdus » dans ce camp. Des morts, des personnes qui ne ressortiraient jamais d’ici. Un gémissement étouffé nous fit sursauter. Une main rachitique émergeait derrière un tas de sacs de jute. Le survivant, nu, au corps couvert de brûlures en forme de losanges, la marque du grillage électrique, murmura quelque chose en yiddish.  

— Qui es-tu ? Que fais-tu ici ? hurla Volkov.

 

Ses yeux se posèrent sur notre uniforme. Une lueur folle y dansa. Il pointa un doigt tremblant vers le plafond où pendait une pancarte en allemand.

— Silence ! Ordre ! Propreté ! Ils nous ont fait laver le sang, haleta-t-il dans un russe approximatif. Après chaque purge. Avec des brosses. Sous les balles. Pitié, sortez-nous d’ici…

 

Je voulais répondre. Lui dire qu’il était libre. Mais aucun mot ne vint. Ses mains s’agrippèrent à mon bras.

— Les enfants criaient plus fort quand… 

 

Un râle le traversa. Je perçus ses côtes saillantes sous ma paume. Baranov tira sa capsule de morphine.  

— Non, intervint le survivant en repoussant l’aiguille. Je ne veux plus être drogué !

— Va dehors, d’autres camarades s’occuperont de toi. Dis-leur tout ce que tu sais. 

 

Nous identifiâmes un bureau de commandement du superviseur des fours. En pagaille. Je sentis immédiatement une odeur d’encre et de papier mouillé. Un registre était posé là, comme abandonné en plein travail. Volkov passa une main frissonnante sur la couverture, et moi, je pris une profonde inspiration avant d’ouvrir le premier tiroir… Il contenait, cachée sous une pile de factures de la firme Topf & Söhne, une note que je ne pus m’empêcher de traduire à haute voix. 

— « Augmentation de la capacité à 1 800 unités/jour atteinte. Les nouveaux fours permettent de réduire le temps de combustion à 45 minutes par fournée. Le problème est que les résidus osseux obstruent les conduits. J’ai donc demandé au Sonderkommando 1005 un broyage plus fin. Je recommande d’instaurer un poste de nuit. Les juifs travaillent plus lentement à la lumière du jour, nos scientifiques l’ont prouvé. PS : Envoyer les 58 kg de dents en or de cette semaine à la Reichsbank. Régulariser l’absence de reçu du commando de transport. »

 

Tout ce théâtre était si bien ficelé, nous peinions à le croire. Certains d’entre nous laissaient déjà parler leur rage, frappaient les murs. 

— Comment ça se fait qu’on nous a pas dit pour cet endroit ? Il y a forcément quelqu’un qui savait ! cria l’un des nôtres.

 

Nous sortîmes du bâtiment vers une nouvelle zone. Celle des fosses, des corps enchevêtrés à moitié ensevelis, qu’ils avaient voulu cacher. Certains d’entre nous commencèrent à déterrer les cadavres. Un jeune troufion, pas plus de dix-huit ans, pleurait en extirpant une femme tenant encore son nourrisson. Leurs mains fusionnées par la mort.  

 

Je m’effondrai contre un bouleau. Son écorce portait des centaines de stigmates, dates, initiales, étoiles de David gravées avec des clous ou des dents. Une inscription en polonais disait : « Ils ont pris ma Sarah. Je pars la retrouver. »

 

Volkov me tendit un document trouvé dans le bureau du commandant.

— Traduis-moi tout ce que tu vois si tu veux bien. Ce qu’on a découvert doit être connu de tous. 

— C’est un tableau statistique. Le rendement mensuel de cet endroit. 200 kg de cheveux, 58 kg de dents en or, 1 440 litres de graisse corporelle. Au verso, il y a écrit : « Demander vingt nouvelles unités de Zyklon B. Efficacité diminuée à 97 % à cause des pleurs. » À cause des pleurs ? Vraiment ? Ils ont fait des recherches sur la douleur de pauvres personnes et leurs enfants pour s’en rendre compte ?! Ces ordures vont devoir payer !

— Ivan, on est tous enragés, intervint mon sergent, tentant de calmer ma colère qui montait, mais nous avons libéré ces gens, c’est terminé pour eux. 

 

Le vent s’engouffra dans les baraquements vides, faisant claquer des portes aux gonds tordus. Nous avancions en silence, nos pas écrasant des lunettes cassées, des bouts de dentiers en or, des éclats d’os que la pluie avait lessivés hors des fosses. Près des cuisines, un monticule attira notre regard, nous nous stoppâmes aussitôt, sans un bruit. Des milliers de chaussures s’élevaient en pyramide informe, brodequins d’hommes éventrés, petits souliers à boucles, sandales de femme à talons ébréchés. Volkov souleva une bottine d’enfant rouge, son cuir encore lustré par des mains maternelles.

— Ils triaient même ça ? s’étonna Alexei, un de nos gars.

— Je crois que nous avons découvert ce qu’il y a de pire chez les humains. Encore pire que le gaz moutarde de 1917.

 

Un gémissement étouffé répondit. Un visage tremblant émergea de la pile. Nous déblayâmes fébrilement les godillots moisis. Les côtes visibles d’une femme faiblement vêtue ressortaient comme les membrures d’une épave. Ses cheveux rasés laissaient paraître des croûtes purulentes. Elle serrait contre elle une fillette de trois ans, la tête enfouie dans son cou décharné.  

— Ne tirez pas, supplia-t-elle en polonais.  

 

Ses yeux s’agrandirent en voyant l’étoile rouge sur nos uniformes. D’un mouvement lent, elle tendit la main vers un tas de cendres voisin. Des fragments de dents humaines y scintillaient.  

— Ma famille… 

 

Baranov ôta sa vareuse pour envelopper la petite. Il tenta un sourire, un geste de douceur, mais son corps en était incapable. L’enfant ne pleurait pas. Elle avait cessé d’en être un. Ses yeux fixes me donnaient la nausée. Nous étions arrivés trop tard, je m’en voulais, nous nous baladions calmement dans la forêt ce matin, alors que ces gens souffraient le martyre. Les entrepôts ressemblaient à des musées maudits. Des montagnes de valises étiquetées « Juden » montaient jusqu’au plafond. Des piles de lunettes déformées par la chaleur composaient des sculptures grotesques. Dans un coin, des fûts métalliques portaient l’inscription « Zyklon B – Nur für Schädlingsbekämpfung ».  

 

Un de nos meilleurs tireurs, Piotr, ouvrit une malle en osier. Des jouets en tombèrent, ours en peluche mangés aux mites, poupées aux yeux arrachés, petits soldats de plomb alignés en formation d’attaque. Il s’écroula à genoux, empli d’une émotion que nous partagions tous.

— Restez groupés ! hurla Baranov.  

 

Sa voix se perdit dans l’écho des baraquements. Dans un bureau, nous découvrîmes des registres inondés d’encre violette. Des colonnes de noms rayés au tampon « Sonderbehandlung 14f13 » voisinaient avec des factures de la Topf und Söhne, pourvoyeur officiel des crématoires.  

 

Je trouvai un nouveau document à lire, une correspondance entre le commandant et un second qui semblait gérer les fournitures.

— « … Ces maudits cris ne s’arrêtent pas. Même quand on met les haut-parleurs à fond (du Wagner, comme toujours), ça traverse les murs. Le nouveau, Bauer, a vomi aujourd’hui quand un enfant lui a montré sa poupée. Faible ! Je rêve des cheveux. Ils poussent la nuit de mes manches. Demain, opération spéciale : 1 200 Hongrois du Bunker 5. Pourvu qu’il ne pleuve pas ; sous le soleil, la cendre pue davantage.  

PS : Envoie-moi d’autres chaussettes. Celles-ci sont pleines de sang. »

 

Un grattement métallique nous conduisit aux douches. Le capitaine braqua sa lampe sur les pommeaux factices. Sous les grilles d’évacuation, des ongles avaient creusé des sillons dans le béton.  

— Ici, murmura Volkov.  

 

Une trappe dissimulée sous des chiffons menait à une cave basse de plafond. L’air s’y révélait plus lourd. Des yeux brillèrent dans l’obscurité. Ils étaient six, blottis derrière des bidons de désinfectant. Le plus âgé, au visage ravagé par la gale, brandit un couteau fait d’une lame de rasoir et d’un manche en bois.  

— On ne se rendra pas, bande de porcs !   

 

Je levai les mains lentement.

— Nous sommes des soldats soviétiques. Vous êtes sauvés, on est venus pour vous. Baissez votre arme.

 

Le tranchant tomba. L’homme s’effondra en sanglots, dévoilant des chiffres bleuis sur son avant-bras. 

— A-7713… Ils ont gazé mes fils hier matin.  

 

Ses compagnons émergèrent comme des spectres. Une femme montra des seins ratatinés par la faim.

— Ils prenaient tout le lait pour les blessés de la Wehrmacht. 

 

Un adolescent exhiba une cicatrice en forme de rune SS. 

— Mes os les intéressaient. Pour faire du savon.

 

Nous les envoyâmes se reposer avec les autres survivants retrouvés un peu partout. Sous une planche du Block 7, je trouvai une boîte en fer abritant vingt-sept dents de lait. Enveloppée d’un papier portant un nom. « Malka, 5 ans, gardez-les pour le Petit Ange ». L’écriture était tremblante, le texte, déchirant.

 

Dans la cour, un bulldozer soviétique déterrait une fosse commune. Les lames soulevaient des strates de corps : en haut, des uniformes rayés encore intacts ; plus bas, des masses noircies soudées par la chaux. Un soldat trouva une bague enserrant deux phalanges. Il la glissa dans sa poche discrètement. Je n’osai rien dire, abasourdi par tout ce qui se passait autour de moi. Je lui en parlerais plus tard. Plus loin, dans un nouveau bloc, nous repérâmes une infirmerie… du moins, en apparence. Ce que nous vîmes nous ramena très vite à la réalité horrible dans laquelle nous pataugions. La porte grinçait. Une odeur âcre de phénol me frappa au visage. Je baissai ma lampe torche sur un sol jonché de seringues rouillées, leurs aiguilles tordues comme des griffes de démons. Des tables de dissection en acier s’alignaient sous des ampoules nues, leurs égouts bouchés par des touffes de cheveux gris.  

— Ne touchez à rien ! ordonna Volkov. 

Sa voix résonna entre les murs couverts de graphiques médicaux. Des courbes de température tracées partout sur des registres. Des schémas de squelettes annotés en Allemand. 

« Expérimentation 14 : hypothermie prolongée. Sujets : douze femmes (18-25 ans). Durée moyenne : 3 h 47. » 

 

Au fond de la salle, un bureau en chêne contrastait avec le chaos. Des tiroirs débordaient de fiches perforées. Je déchiffrai un en-tête : « Institut d’hygiène raciale – section Lublin ».  

— « Expérimentation 23 : Injection directe d’essence dans le ventricule cardiaque (10 sujets). Résultat : mort instantanée, mais gaspillage de matière (3 l/tête). » « Expérience 24 : Phénol dans le globe oculaire (5 femmes tziganes). Temps de survie : 8-14 minutes. Impraticable pour usage de masse. » « Expérience 25 : Hypothermie en bassin d’eau (-12 °C). Temps jusqu’au décès : 3 h 40. La mort arrive trop tardivement. »

 

Je conclus ma lecture sur une ultime horreur.

— « Le Zyklon B reste la méthode privilégiée. Demander nouvelle livraison urgente avant le 20/01/44. »

 

Volkov ouvre un classeur métallique. Des photos en tombent, des jumeaux attachés à des tables inclinées, leurs yeux injectés de sang. Soudain, un grincement. Sous le linoléum taché de mercurochrome étaient dissimulées des caisses en bois. 

À l’intérieur, des bouteilles étiquetées « Bayer – Phenol 10 % » se juxtaposaient avec des registres de décès. Chaque page portait un tampon : « Faiblesse cardiaque ». Je soulevai un carnet couvert de chiffres. Le SS-Oberarzt Franz von Bodmann y notait ses exigences.

— « Voici la liste des récoltes souhaitées du mois de février 1944. Les cheveux doivent avoir une longueur minimale de 20 cm. Merci de les emballer immédiatement après rasage dans des sacs no 5 (étiquetage : BRUN/BLOND/GRIS). Les dents en or doivent être extraites avec des pinces, merci de ne pas marteler pour éviter les pertes de matières premières. Les vêtements d’enfants doivent être livrés à l’Œuvre d’aide hivernale après désinsectisation. Il convient de trier les montures de lunettes par type de métal dans le Block 2, salle 21. Respectez l’étiquetage des boîtes. Comme d’habitude, toutes infractions des juifs doivent être signalées au médecin du camp. La sanction doit rester exemplaire et douloureuse pour mater ces esprits inférieurs. »

 

Sur la dernière page, une liste de commande adressée à IG Farben.

— « 500 kg de Zyklon B. Usage : désinfection des poux. Urgent, stock épuisé après traitement des convois no 45 à 48. »  

 

Un courant d’air nous fit sursauter. Derrière un rideau déchiré, une table d’accouchement rouillée portait encore des menottes en cuir. Sous le matelas pourri, une main momifiée tenait une peluche en loques. Nous rassemblâmes au crépuscule les quarante-sept survivants devant les fours éteints. 47 sur les 78 000 que les registres dénombraient. Une femme rasée prit la parole. Elle chanta le El Male Rahamim, les mots hébreux résonnant contre les murs couverts de suie. Les Soviétiques orthodoxes se signèrent. Les athées baissèrent la tête. Quand les camions sanitaires arrivèrent, aucun rescapé ne bougea. Tous restèrent assis dans les cendres, serrant des reliques impossibles, une photo jaunie, une mèche de cheveux, un bouton arraché à un pyjama. Je m’installai près du petit Piotr, toujours hébété. Dans la poussière à nos pieds, je traçai la carte du camp, baraquements, fours, fosses. Une géographie de l’enfer que nul manuel de topographie n’aurait pu imaginer. Tout était minutieusement pensé.

 

La nuit tomba sur un silence de catacombes. Les étoiles semblaient elles-mêmes se tenir à distance. Je restai assis jusqu’à l’aube, une poupée abandonnée sur les genoux, tandis que la forêt de pins bruissait de mille voix étouffées.

 

Les jours suivants se confondirent en une procession macabre. Nous parcourions les mêmes allées, fouillions les mêmes baraquements, comme si notre esprit refusait d’admettre l’ampleur de la machinerie. Les spécialistes du NKVD arrivèrent le troisième jour, équipés de caméras et de formulaires. Je devins leur ombre, traduisant les graffitis sur les murs, les notes griffonnées dans les registres, les murmures des survivants.  

 

Dans le Block 41, un géomètre de l’armée mesurait méthodiquement les fosses. 

— 300 mètres cubes de cendres humaines, annonça-t-il, sa voix résonnant dans le mégaphone. 1 700 kg de cheveux, 2 000 valises, 820 000 chaussures. 

Les chiffres tombaient comme des coups de tonnerre. Des soldats empilaient les preuves dans des caisses marquées « Tribunal militaire – Pièces à conviction ».  

 

Je trouvai Piotr assis devant le crématoire, une poupée sans bras posée sur ses genoux. 

— Ils m’ont ordonné de brûler les registres, marmonna-t-il. J’ai gardé ça.

 

Il tendit une photo carbonisée. On y voyait des enfants souriants devant un manège, leurs visages mangés par les flammes. Au dos, une inscription : « Pour mon fils Adam, 7 ans, qui adore les chevaux de bois. »

 

Au dernier moment, le vieil homme tatoué A-7713, qui se nommait Sergio, s’échappa de la zone des survivants. On le retrouva pendu à la cheminée du four crématoire, nu, les bras en croix. Dans sa main serrée, un morceau de papier : « Je vais compter les étoiles avec mes fils. »

 

L’on partit par une matinée de pluie cendrée. Notre colonne longea les barbelés qui conservaient des lambeaux de peau. Volkov vomit une dernière fois près du portail. Baranov, muet depuis trois jours, fixait l’horizon comme s’il y guettait une armée fantôme.  

 

Je glissai dans ma poche un objet trouvé dans les latrines SS, un stylo-plume gravé « À mon cher Heinrich, pour tes 40 ans. Maman ». Son encre violette avait signé des milliers d’ordres de mort.  

 

Dans le jardin du commandant nazi, un pommier ployait sous des fruits difformes. Alexei en croqua un. Son visage se décomposa : la chair avait le goût de savon et de cendre. 

— Ils arrosaient avec les eaux usées… réalisa-t-il en recrachant le tout.

 

Quelque part en Prusse-Orientale, la guerre continuait. Les canons tonnaient, les avions rugissaient, les hommes mouraient pour des kilomètres de terre boueuse. Mais ici, à Majdanek, le silence régnait. Un silence lourd de 78 000 voix éteintes, de rires d’enfants réduits au néant, de prières mêlées aux cendres qui collaient encore à nos bottes. Le camion nous attendait. J’avais envie de parler, mais ma gorge restait sèche. Mon regard dériva vers les rails. Un bouleau jeune poussait entre eux, ses feuilles déjà jaunies par la suie. La nature reprenait ses droits, indifférente à l’Histoire.

Dans ma poche, je sentais le poids du stylo nazi que j’avais ramassé. Pourquoi l’avais-je emporté ? Une preuve ? Un souvenir ? Une malédiction ?

Volkov posa une main sur mon épaule.

— Monte, mon ami.

 

Je grimpai dans le camion, le stylo toujours serré dans ma paume. Je n’arrivais pas à l’ouvrir. Nous refermâmes les grilles derrière nous. Mais Majdanek ne se refermerait jamais en nous.

 

Asphalte, mon 5ème roman. . Thriller noir comme jamais. Editions Hugo Stern. Social, désinvolte, violent, humain. “Asphalte” n’est pas qu’un simple polar – c’est un cri d’alarme face à la montée inquiétante des extrêmes. …

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Madame, Monsieur, 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Je suis très fier de vous présenter la version finale d’Asphalte, un thriller noir comme jamais, mon 5ème roman, qui se passe dans une ville que l’on pourrait nommer Marseille et ses environs, dans ce monde imaginaire qui m’appartient. Il vient de sortir chez les éditions Hugo Stern. Si vous aviez envie de le lire, en proposer une chronique, un retour de lecture, un interview, lui trouver une place dans votre librairie lors de sa sortie, me permettre de participer à votre salon, je m’en verrais des plus ravis. Les premières chroniques et retours de lecture sont excellents, voire mieux. Bientôt en librairie, Fnac, cultural, Amazon etc. 
 
Critiques, citations, extraits de Asphalte de Pascal Alliot. Sophie Debreuil se voit dépositaire d’un bon de sortie. Trois mois, voire un peu plus, qu’elle croupit là, dans ce lieu aseptisé dans lequel tout est dédié au sommeil et à l’oubli à tout prix.
www.babelio.com
 
Je suis archéologue, céramologue, installé à Mataro, proche de Barcelone, Catalogne/Espagne. Après de longues années passées en entre Marseille et Toulon. 
 
Une rapide bibliographie : 
 
  • Journal ordinaire d’un assassin pas ordinaire, éditions Lazare et Capucine, mai 2023. Finaliste du prix découverte de la Vouivre 2024. 
  • Terre, mange tes morts, éditions Déhache, février 2024.
  • Dies Irae Jour de Colère, éditions Maïa, Juin 2024. 
  • Jusqu’à l’os, édition Sans Pitié- Québec/Canada-, Juin 2024-
  • Asphalte, éditions Hugo Stern. Mai 2025.
  • Osmose, éditions Hugo Stern, à Paraître, 2026. En course pour le prestigieux prix du quai des orfèvres 2026.
  • Royaume, éditions Hugo Stern, à paraître, 2026/2027. 
 
Voici, ci-dessous, un merveilleux article-notre interview en date du 6 Février à Perpignan- relayée par Le Monde Du Polar ! On suit Pascal Alliot à la trace que ses livres laissent, de #perpignan Au Cochon Hardi jusqu’à #Barcelone.” Pascal Alliot : archéologue et écrivain, écrire une autre manière de creuser, avec la rage de la terre au cœur ! La vidéo de l’entretien totalise déjà plus de 25,000 vues via Facebook ! Je présente ma sortie à venir : Asphalte chez Hugo Stern. Un thriller très sombre. Bonne journée. 
 
 
 
 
Bonjour, interview avec Jocelyne Sema pour le podcast 4ème de Couverture-Québec/Canada- autour d’Asphalte, thriller/polar glacial sans concession, mon nouveau roman aux éditions Hugo Stern. “Asphalte” n’est pas qu’un simple polar – c’est un cri d’alarme face à la montée inquiétante des extrémismes en Europe. “Il faut faire attention à notre monde,” nous rappelle l’auteur, qui utilise la fiction pour aborder des problématiques politiques brûlantes d’actualité”. Bonne visualisation !

 
Bonne lecture, si cela devait demeurer le cas. 
 
Bonne journée, 
 
Cordialement,
 
Pascal 
 
Ps : voici le premier chapitre afin de possiblement découvrir mon univers littéraire : 
 
“Première partie : Tumulte. —————————— Chapitre 1 Désolation d’un univers écrasé par le soleil. 
 
Des enfants jouent devant la grande barre résidentielle des Bradelonnes, là où personne ne met les pieds hormis la population locale. Ces gamins répètent les gammes perpétuelles d’une sempiternelle partie de football, une copie pas fatalement à l’identique d’une fameuse finale qui a amené l’équipe locale vers un titre des plus glorieux une dizaine d’années en arrière. Presque un soir d’été, comme celui-ci. Soleil de plomb arrivé bien trop tôt pour la saison. Qui a pris, une fois encore, tout le monde à court. Chaleur étouffante qui vous emporte sans crier gare vers une sorte d’agonie lascive. Au loin, des bruits de pneus fracassant la gomme contre le bitume, et puis un coup de feu suivi de trois autres. Comme souvent par ici. Un jeune mec, une balle en pleine tête, s’effondre, abattu, tué sur le coup. Il en tombe des dizaines par an, des serviteurs de l’Enfer. Depuis quelques semaines, une nouvelle guerre a éclaté. Personne ne connaît réellement les raisons, mais les hommes s’effondrent, comme des mouches. En une année, près de quarante, en comptabilisant dans ce décompte macabre les plus petites et insignifiantes des ombres, convoyeurs et dealers éphémères de la came, opérant dans les ombres ordurières de quelques restes branlants de murs de l’énorme chantier inachevé de ce qui devait originellement se révéler en qualité de salle culturelle et se tenant à quelques encablures de ce camp retranché de la misère et du crime. Véritable défilé des oubliés, sacrifiés sociaux d’un monde délabré, réels nantis austères au regard vide. Junkies, trafiquants, paumés, marginaux, putes, excentriques se côtoient comme des anges brûlés par le sceau irrationnel du désarroi. Ils se sont cramé les ailes et ont atterri en catastrophe dans ce bourbier délétère. Cimetière des âmes détruites. Là où les morts poussent les vivants vers la sortie directe, les pieds en avant. L’illusion, vaste plaisanterie qui ne dispose pas d’une longue moyenne de vie en ce terrain du feu salace emportant les corps le long de son cours atroce. Les guerriers de la nuit écarlate règnent en maître dans ce pays de cendres, telles des divas, ces femmes magnifiées. De véritables seigneurs de la guerre accompagnés inlassablement par leur armée de mercenaires payés rubis sur l’ongle, dont on se débarrasse à la moindre erreur de leur part. Une balle dans la tête ou on les brûle dans le terrain vague après les avoir massacrés à coups de batte de baseball ou par toute autre méthode radicale, imposant une souffrance non feinte. Histoire de bien marquer les esprits de ceux qui restent. Sa puissance, sa force. Sous le regard silencieux de ceux qui l’accompagnent dans la quête perpétuelle du respect, quête d’une vie, devenir, le temps nécessaire, celui qui règne sur l’ensemble de ce quartier, tête de pont capitale, défiant le monde extérieur de son ombre maléfique. Doslav Marevich aspire à ce rôle. Il est arrivé dans ce quartier noirque quelques temps auparavant. Intelligent, malin, sans pitié, son ascension a été fulgurante. Rapidement, il se débarrasse de ceux qui lui procurent une ombre des plus gênantes. Tout le monde garde en mémoire les photos parues dans la presse, le reportage lors du journal télévisé, montrant neuf cadavres, emballés tels des pharaons, à l’aide de tissus d’un blanc magnifique, dont on a explosé la tête au préalable, sûrement à l’aide d’une masse, et dont le faciès se voyait absent. On les a pendus par les pieds, avec une solide corde, à l’entrée de l’artère principale de la ville, sur les contreforts du tunnel de la Barguèse. Ils se balançaient là, comme des cocons de papillons de nuit qui ne voulaient plus naître, des sphinx de la mort. Mise en scène insoutenable. Mais ô combien efficace ! Se trouvaient là, unis dans les ultimes soubresauts de la mort, Milen Bragos, un gitan venu de l’est, la longue route de l’oubli, Toni Marevic, son principal lieutenant, Xavir Pruvca, le second lieutenant, Stanech Parsov, porteflingue de Bragos, Fedor Martov, dit le chimiste, Corantin Salnovic, porte-flingue, Olger Pradic, dit le comptable, Xeven Sondrec, porteflingue, et un jeune qui ne sera jamais identifié, le corps trop massacré afin de demeurer dans la possibilité de proposer une 6 identité. Brûlé en grande partie. On aurait pu dire au lanceflammes. Les images ont fait le tour du monde. Un photographe a même obtenu un prix prestigieux grâce à l’une de ces prises de vue remarquables, si l’on peut dire. Comme quoi, l’horreur fait son chemin également là où on ne l’attend pas. Ces personnes géraient de main de fer et de feu la barre nord-est, celle sur laquelle Doslav Marevich espérait mettre la main et prendre les rênes, le contrôle. Alors, afin de parvenir à ses fins, il a exterminé son rival et l’ensemble de ses soldats les plus proches et glorieux, afin qu’aucun d’entre eux ne rêve de vengeance et de pouvoir. Il n’a jamais été soupçonné, mais tout le monde savait. Une enquête de police, menée par quelques flics peu dans l’idée de se frotter à la violence de ce sbire-là, n’a mené à rien. Ou si peu. Quelques troisièmes couteaux se sont vus interpeller, envoyés en cage où d’ailleurs trois d’entre eux y mourront, massacrés par plus de trente coups de couteau chacun. Là encore, les clans règnent en maître dans le monde pénitentiaire. Et les rivaux ont pris une sorte de revanche dans le sang. L’histoire s’est étouffée et le calme est revenu, chape de plomb. La famille Marevich a pris alors le contrôle de ce secteur. Mais, quelque temps après ces événements funestes, une guerre sordide est sortie de l’ombre et s’est révélée au visage du désappointement. Or, le mec qui est tombé sous les balles ce matin ne s’est révélé d’aucune autre façon qu’en qualité de neveu de Doslav Marevich. Le feu embrasera prochainement le quartier, d’une force des plus vives, sans commune mesure en comparaison avec les événements se déroulant actuellement et noyant le quartier dans une torpeur sans équivoque jusqu’alors. L’ange charismatique appellera rapidement au sacrifice des aigles de mauvais augure, leur brisera les serres.”
 
Ps : 

Bonjour. Premiers retours merveilleux pour Asphalte ! Je suis très touché. – “Quelle découverte ! Un thriller redoutable.” – “Cela faisait longtemps qu’un polar ne m’avait autant secoué” – Alliot signe ici un roman puissant, où l’ambition narrative rivalise avec la précision chirurgicale du style.” – “Asphalte n’est pas qu’un roman noir, c’est un uppercut littéraire” – “Asphalte” nous plonge dans un univers urbain sombre, où la tension politique et sociale atteint son paroxysme.” – “Ce thriller, d’une noirceur et d’une violence saisissantes, est l’oeuvre de Pascal Alliot, qui manie les mots avec une habileté remarquable,” – “En digne héritier de Jean-Claude Izzo, il explore, dans une langue nerveuse et imagée, le versant sombre de Marseille.” – “Asphalte est plus qu’un thriller : c’est un voyage littéraire viscéral à travers un monde de violence, de pouvoir et de chaos intérieur.”
Si vous pouviez en parler, je vous serai reconnaissant. 

Le monde de Gigi

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LE MONDE DE GIGI : ” Avec Le Monde de Gigi, William Maurer signe une œuvre qui ne ressemble à aucune autre ” (Fresh Mag Paris)

Bonjour,

Je m’appelle William Maurer,  j’ai 32 ans, je suis écrivain et je viens de m’inscrire sur ce nouveau réseau social dédié à la littérature pour soutenir ce que je considère comme une très belle initiative. Comme je me lance également dans la communication et la promotion de mes livres et que je veux me familiariser avec les réseaux sociaux, je vous présente mon second livre : “Le monde de Gigi”, un conte philosophique moderne léger et tragi-comique. 

Voici le résumé : 

Un pigeon et un chat nouent une amitié insolite à Paris, accusés de bouleverser l’équilibre naturel entre proie et prédateur. L’affaire est portée devant les tribunaux avec Gigi, une jeune fille précoce, comme avocate. Coupables ou innocents ? La question se complexifie lorsque les végétaux et les forces célestes s’en mêlent et qu’un ange nommé Hermès est appelé à témoigner…

Vous pouvez lire le premier chapitre sur mon site d’auteur : williammaurer.fr dans la rubrique “Textes” ainsi que l’interview que j’ai donnée dans l’émission “Paroles d’écrivain”  tout en bas de ce lien : ” https://williammaurer.fr/medias-interviews-articles/ “

N’hésitez pas à me laisser des commentaires, je les lirai et y répondrai avec grand plaisir ! 

Bonne littérature ! 

Recueil de nouvelles

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“Ne jamais faire confiance aux vivants” : un recueil mordant signé Madame Chat – 21 avril 2025
Une plume du Sud Grésivaudan, entre humour noir et récit de vie

Avec son titre évocateur Ne jamais faire confiance aux vivants, Madame Chat, pseudonyme de Thérèse Cigna, propose un recueil de nouvelles aussi grinçant que profondément humain. Paru le 21 avril 2025 aux éditions BoD – Books on Demand, cet ouvrage de 200 pages mêle humour noir, fragments de biographie et observations piquantes sur notre époque.

Ça a toujours été toi – Prologue

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Cher lecteur, dans certains de mes précédents posts je t’ai parlé de Ça a toujours été toi, ma novella de romantasy publiée aux éditions Les 3 colonnes en décembre 2024. Aujourd’hui, j’ai décidé de te partager en exclusivité le prologue :

 

VIOLENTE CATASTROPHE RADIOACTIVE DANS L’ARCHIPEL D’OCÉINIUM

 

Mesdames et Messieurs, chers lecteurs, c’est avec un profond chagrin que nous vous annonçons ce jour la survenue de la plus grosse catastrophe radioactive de notre ère.

Hier soir, sur les coups de 18 H 30, dans la mine d’Uranium de l’île d’Astérion, alors que l’équipe de jour laissait place à l’équipe de soir, une violente déflagration a retenti, tuant tout être vivant sur une superficie de 20 km2.

Les cinq îles de l’archipel ont été touchées par les retombées radioactives de 6000 mSv. C’est un malheureux chiffre jamais atteint, surpassant les retombées de la catastrophe de Tchernobyl il y a près de six siècles.

Le verdict est sans appel, il n’y a aucune chance de survie pour les habitants de l’archipel d’Océinium avec laquelle nous avons perdu tout contact : les retombées radioactives sont telles qu’aucune technologie ne fonctionne sur place. Pour éviter toute contamination croisée, les gouvernements du monde entier ont pris la décision de ne pas envoyer de drones ou autres équipements sur place.

Une minute de silence mondiale aura lieu ce Samedi 6 Juillet à 18 H 30 pour rendre hommage aux victimes ayant péri dans cette catastrophe et à celles qui périront dans les jours et semaines à venir.

L’Équipe de À La Une souhaite adresser toutes ses condoléances aux familles des victimes se trouvant actuellement hors de l’archipel et n’ayant aucun moyen d’établir un dernier contact avec leurs proches.

Que toutes les âmes de l’archipel d’Océinium reposent en paix.

J’espère que cet extrait te donnera envie d’en connaître plus sur cette catastrophe radioactive et ses retombées. N’hésite pas à embarquer aux côtés d’Aloysia et Zéphaniel dans une histoire d’amour interdite mêlée de lutte contre les inégalités !

Ça a toujours été toi est disponible en librairie sur commande et sur tous les sites de vente de livres (FNAC, Cultura, Amazon, Decitre…)

À très bientôt !

Love,

May.

Supporter les droits des minorités dans les écrits

#Hashtag(s) : #À vendre , #Autre , #Éducatif

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Cher lecteur, aujourd’hui c’est un sujet plutôt sensible et qui me tient à cœur que je souhaite aborder avec toi.

J’ai nommé : Supporter les droits des minorités dans les écrits !

Pourquoi est-ce si important de supporter les droits des femmes, personnes racisées, personnes membres de la communauté LGBTQIA+, personnes porteuses de handicaps (parfois invisibles) et j’en passe ? Et, pourquoi est-ce que cela me tient tant à cœur ? 

Je vais tenter de répondre à ces questions de la manière la plus succincte possible tout en apportant une réponse complète. 

D’un point de vue sociétal, il est important, à mes yeux, de supporter les droits des minorités par l’écrit, car l’écrit est un moyen pacifique de militer pour l’égalité des droits. De plus, il est important, à mes yeux, d’inclure ces minorités dans les écrits afin d’habituer et d’éduquer les lecteurs à un monde inclusif. Cela peut passer par la lutte contre les inégalités dans un monde fantastique/fantasy (dans

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, Rosabella lutte contre les inégalités entre sorciers et non-sorciers, je fais alors référence à la lutte contre les inégalités entre personnes blanches et personnes racisées). Cela peut également passer par la lutte contre les inégalités entre les hommes et les femmes/personnes non-binaires/agenre…, ou bien par la lutte pour les droits des personnes membres de la communauté LGBTQIA+ ou même la lutte pour l’inclusivité pour les personnes porteuses de handicaps (parfois invisibles). 

Je ne suis bien évidemment pas une élève parfaite en la matière et n’utilise pas toujours un schéma aussi inclusif que je l’aimerais dans mes écrits, mais, si cela t’intéresse d’en savoir plus à propos de mes écrits inclusifs, n’hésite pas à lire De Sang et De Raison,

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Viens à moi - May Pik - Wattpad

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Nerissa part en quête de la créature qui a enlevé sa mère et ses soeurs, sans savoir qu'elle va en tomber amoureuse...

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Maintenant, venons-en au point de vue personnel. Pourquoi est-ce que cette lutte contre les inégalités me tient tant à cœur ? À vrai dire, il y a plusieurs raisons, dont certaines que je vais garder pour moi car je ne suis pas prête à m’ouvrir complètement sur mes propres handicaps invisibles. Cependant, je vais tenter d’être le plus transparente et ouverte possible.

Concernant les inégalités personnes blanches/personnes racisées, je m’inspire beaucoup de l’actualité et de ce que je peux constater dans la vie de tous les jours. Je suis souvent révoltée de voir, par exemple, qu’une personne blanche a plus de chances de se voir employée qu’une personne racisée à compétences et diplômes égaux.

De plus, en tant que personne de sexe féminin, je suis confrontée quasi quotidiennement aux inégalités parfois si bien intégrées dans le cerveau des personnes qu’elle en devient invisible à leurs yeux (une femme ne peut pas porter de grosses charges, une femme doit forcément avoir des enfants pour être épanouie, une femme ne peut pas faire de travail manuel, une femme est trop sensible pour avoir une place de dirigeant…), et je ne vous cite que les inégalités les plus “douces”.

Par ailleurs, moi-même membre de la communauté LGBTQIA+ en tant que pansexuelle, j’en ai assez d’entendre que le fait d’être attiré par plus d’un genre n’est pas normal, que ce n’est qu’une phase, que ça me passera quand j’aurai trouvé l’homme idéal… Et puis, spoiler alert, si je termine ma vie avec un homme, je n’en serai pas moins pansexuelle. Je veux donc créer des relations LGBTQIA+ dans mes écrits pour militer pour la visibilité et les droits de cette communauté. 

Dernièrement, je trouve important de lutter pour les droits et l’inclusivité des personnes en situation de handicap (notamment de handicap invisible) car je suis moi-même porteuse de handicaps invisibles et que j’ai grandi aux côtés de mon grand frère porteur de TSA SDI (Trouble du Spectre de l’Autisme Sans Déficit Intellectuel) anciennement appelé Autisme Asperger (si vous êtes intéressés pour savoir pourquoi le terme d’Asperger n’est plus employé, n’hésitez pas à faire des recherches ou me contacter, je ferai un post à ce propos avec plaisir !). Mes parents ont dû se battre pour que mon frère puisse rester dans un cursus scolaire classique et il a dû se battre durant toute sa scolarité contre le harcèlement. Cela me semble être une minime contrepartie de lutter pour ses droits et ceux des personnes dans son cas. Je n’ai toujours pas écrit de personnages neurodivergents mais cela fait partie de mes projets à court ou moyen terme ! 

J’espère que ce post t’aura été utile et qu’il t’aura donné envie de lire plus de livres inclusifs !

N’hésite pas à partager des titres en commentaire !

À très bientôt,

Love,

May.

À Double Tranchant – Tropes et Présentation

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Cher lecteur, aujourd’hui, j’ai décidé de te partager les tropes et une courte présentation d’À Double Tranchant, une novella que j’ai écrit en 2023. 

À Double Tranchant est une novella contemporaine qui a pour public principal les adolescents et jeunes adultes et se tient à Paris en 2014. Les thématiques principales sont le harcèlement scolaire, l’anorexie, la tentative de suicide et la quête de bonheur.

Cette novella est écrite sous une forme assez atypique. Elle alterne les points de vue de Cyndi par son journal intime et d’Ethan par ses échanges de SMS avec ses amis. Dans cette novella, tu peux donc suivre la lutte de Cyndi contre le harcèlement et son anorexie mentale, mais également le plan d’Ethan pour faire de sa vie un enfer. 

Le thème du harcèlement scolaire me touche tout particulièrement et me tient à cœur car j’ai moi-même subi du harcèlement durant ma scolarité. Je voulais donc montrer à travers cette nouvelle que le harcèlement, les moqueries… ont un effet ravageur sur les victimes, mais également qu’il est possible de tirer du positif de toute expérience négative, dont celle-ci. 

Tu as envie de découvrir comment Cyndi va affronter le plan machiavélique d’Ethan ? Rendez-vous sur mon Wattpad : May_Pik ! Tu préfères les formats papier ? Cette novella était précédemment auto-éditée via la plateforme KDP d’Amazon, il me reste encore quelques exemplaires auteurs, tu peux me contacter et je t’enverrai avec plaisir un exemplaire (dans la limite des stocks disponibles) !

J’espère que ces quelques phrases t’ont donné envie de replonger en 2014 !

À très bientôt,

Love,

May.

De Sang et De Raison – Tropes et Présentation

#Hashtag(s) : #À vendre , #Autre

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Cher lecteur, aujourd’hui, j’ai décidé de te partager les tropes et une petite présentation de De Sang et De Raison, mon premier roman. 

De Sang et De Raison est une fantasy YA (à partir de 12 ans) qui se tient dans une France sorcière. Les thématiques principales sont le mariage arrangé et la lutte contre le mal et les inégalités. 

Dans ce roman écrit à la troisième personne, tu peux suivre le personnage de Rosabella De Valençay, jeune sorcière de sang pur au pouvoir d’Interguise. Ce pouvoir est très rare parmi les sorciers et convoité par le mage noir qui sévit la France depuis des années. Rosabella se voit donc fiancée de force au fils de ce mage noir qui voit en cette union une possibilité de s’approprier la personne de Rosabella et ses pouvoirs. La jeune sorcière va non seulement devoir lutter contre ce mariage arrangé, mais également contre les forces du mal qui oppriment la France non-sorcière tout particulièrement.

N’hésite pas à te battre contre les forces du mal aux côtés de Rosabella dans De Sang et De Raison sur mon Wattpad : May_Pik. Tu préfères les formats papier ? Ce roman était précédemment auto-édité via la plateforme KDP d’Amazon, il me reste encore quelques exemplaires auteurs, tu peux me contacter et je t’enverrai avec plaisir un exemplaire broché ou relié !

J’espère que cette lecture t’a donné envie de plonger dans une France sorcière ! 

À très bientôt,

Love,

May.

PS : tu aimes écouter de la musique en lisant ? Tu peux retrouver ma playlist pour De Sang et De Raison sur

!

Ça a toujours été toi – Tropes et Pitch

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Bonjour à toi, cher lecteur. Aujourd’hui, j’ai décidé de partager avec toi les tropes (thématiques) de mon court roman Ça a toujours été toi, publié aux éditions Les 3 colonnes.

Comme tu peux le voir dans l’illustration du post, Ça a toujours été toi est une romantasy qui se tient dans un monde post-apocalyptique, à la suite d’une catastrophe radioactive sans précédent. À la suite de cette catastrophe, une nouvelle génération d’êtres humains née. Certains restent des êtres humaines “lambda”, dépourvus de pouvoirs magiques, tandis que d’autres développent des pouvoirs plus ou moins importants. Né alors un système de castes dans lequel la classe sociale est déterminée par les pouvoirs magiques. La famille royale originelle est composée de Maxinus, tous puissants qui se caractérisent physiquement par une chevelure rose. Leurs plus grands ministres et alliés sont les Magnos Alpha aux cheveux rouges, ou les Magnos Bêta. Moins la personne est pourvue de pouvoirs magiques, (Magnos Epsilon par exemple), plus son rang est bas dans la société. Jusqu’aux Paulins, aux cheveux bleus, les sans-pouvoir qui sont pour la plupart réduits en esclaves par les classes supérieures.

Dans Ça a toujours été toi, nous suivons les points de vue d’Aloysia, la princesse héritière du royaume d’Océinium et Maxinus, et de Zéphaniel, un jeune Paulin esclave d’une Duchesse. Leurs histoires vont se croiser pour ne plus jamais se dissocier et Aloysia, grande fervente de l’égalité pour tous, va militer aux côtés de Zéphaniel pour un gouvernement plus libre, sans système de castes. Leur amitié évoluera en amour interdit qui leur causera du tort, mais va également les rendre plus grands.

Tu aimes les romans courts YA (young adult – à partir de 12 ans) et les aventures mêlées de causes nobles et d’amour ?

Alors Ça a toujours été toi est fait pour toi !

Publié en décembre 2024 aux éditions Les 3 colonnes et désormais disponible sur commande en librairies et sur internet (FNAC, Cultura, Amazon…) !

Tu n’aimes pas la romantasy ? N’hésite pas à faire un tour sur ma page WATTPAD : May_Pik, j’y ai publié la plupart de mes écrits des 6 dernières années, il y a de la romantasy M/F ou F/F, de la fantasy, de la dystopie et de la romance sombre !

J’espère que ce petit post t’aura plu et donné envie de lire mes écrits !

À très bientôt !

Love,

May.

De l’amour de la solitude, premier essai de Florian Marek

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Florian Marek est chroniqueur et éditorialiste pour divers médias et notamment pour, la version francophone de

 

Tygodnik Solidarnosc hebdomadaire du syndicat polonais Solidarnosc.

 

Solitaire heureux, il vous propose ici son discours à l’esseulé, son éloge de la solitude.

 

Solitude, qu’il considère comme une amie, sa seule véritable amie.

 

« Seul tu es sorti des entrailles maternelles, seul tu rejoindras celles de la terre. »

 

Disponible ici : 

https://www.florianmarek-livres.fr/product/10495801/de-l-amour-de-la-solitude

Du stoïcisme par temps pandémiques

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De stoicismus in pandemicis temporibus – Du stoïcisme par temps pandémiques

 

Dans son deuxième essai Florian Marek chroniqueur, éditorialiste et philosophe traite, des années pandémiques que nous avons vécues.

Il interroge notre rapport à la mort, notre capacité à prendre du recul et à réfléchir. Il nous rappelle l’importance de la vie comme un vécu et non comme une unité de temps biologique.

Il met en exergue nos apories dans l’analyse de ce qui dépend ou ne dépend pas de nous.

Il nous exhorte à travailler notre apatheia c’est-à-dire notre faculté à maîtriser nos émotions.

Cet ouvrage, se veut être un testament pour les générations futures. Pour que plus jamais nous n’oublions que nous n’avons pas le droit de mettre en péril le devenir d’une génération, pour sauver une génération dont l’avenir se conjugue au passé.

Il vous propose donc, de prendre une dose de stoïcisme par temps pandémiques.

Disponible ici :

 

https://www.florianmarek-livres.fr/product/10495863/de-stoicismus-in-pandemicis-temporibus

Sur le temps, premier traité de Florian Marek

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Sur le temps,

 

Qu’est-ce que le temps ? Comment s’écoule-t’il ? L’usage linguistique que nous en faisons.

Le passé, le présent et le futur. La nostalgie et le temps dans la nature. La temporalité, la synchronicité. Le temps pour soi.

Autant de questions et de réflexions soulevées dans ce traité auxquelles le philosphe Florian Marek tente d’apporter une réponse stoïcienne.

 

Disponible ici :

 

https://www.florianmarek-livres.fr/product/11550896/sur-le-temps

De l’âme, deuxième traité de Florian Marek

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De l’âme :

Dans ce petit traité de l’âme, le philosophe Florian Marek, tend à apporter une définition stoïcienne de ce que peut être l’âme , ce feu qui habite nos corps. Cet ouvrage fait suite à son premier traité, sur le temps.

Disponible ici :

https://www.florianmarek-livres.fr/product/14872307/de-l-ame

“Des passions” nouveau traité de Florian Marek

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📣Chers amis,

j’ai la joie de vous annoncer que, mon nouveau traité est enfin disponible. J’y tente modestement d’apporter une définition stoïcienne des passions. 

Une définition en regard avec notre actualité et notre société tellement passionnellement correcte.

Vous pouvez le commander en cliquant sur le lien que je vous communique ci-après.

https://www.florianmarek-livres.fr/product/18906415/des-passions

Bien à vous,

Florian Marek.

Ça a toujours été toi – Présentation et Brainstorming

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Bonjour ou bonsoir, chers lecteurs. Aujourd’hui, j’ai décidé de vous partager dans les grandes lignes mon parcours d’écriture pour Ça a toujours été toi. Avant toute chose, je vais vous présenter le roman dans les grandes lignes.

Ça a toujours été toi est né dans mon esprit il y a un peu plus d’un an. C’est un court roman ou novella de romantasy.

Le court roman ou novella se distingue d’un roman classique par sa longueur bien évidemment, mais également par son contenu, souvent plus rythmé, très immersif. 

La romantasy est un sous-genre de la fantasy. C’est un récit qui se déroule dans un monde imaginaire qui présente des caractéristiques surnaturelles, avec au cœur de l’intrigue, une romance.

Maintenant que cela est expliqué, je vais pouvoir vous pitcher Ça a toujours été toi.

Suite à une catastrophe radioactive sans précédent, l’archipel d’Océinium aurait dû se voir dépeuplée de toute sa faune et sa flore, êtres humains compris. Au lieu de cela, l’inimaginable s’est produit : une nouvelle génération aux pouvoirs magiques née. Les couleurs de cheveux classiques n’existent plus, laissant place à des couleurs vives, témoins de l’intensité des pouvoirs magiques de la personne qui les portent. Le bleu représente les Paulins, les sans-pouvoir, tandis que le rose représente les Maxinus, tous puissants. Dans cette novella, vous allez pouvoir suivre les POV (points-de-vue) distincts d’Aloysia, princesse héritière du royaume et Maxinus et de Zéphaniel, Paulin esclave d’une exécrable duchesse. Les vies d’Aloysia et Zéphaniel vont se mêler et faire naître un sentiment de révolte chez la jeune princesse qui va lutter aux côtés de son ami Paulin contre les inégalités entre classes sociales. Lors de cette lutte et de ces péripéties, les deux jeunes adultes vont devoir s’épauler et se battre pour faire valoir leur droit à s’aimer. 

Mais, alors, comment est née l’idée de cette catastrophe radioactive et de ces pouvoirs magiques discriminants ? À vrai dire, la réponse est plutôt simple. Je m’inspire énormément de notre société et de nos combats actuels dans mes livres.

Ensuite, comment est-ce que j’ai construit l’idée de cette novella et ses personnages ? On dit communément qu’il existe deux genres d’auteurs, les jardiniers et les architectes. Bien que je me rapproche plus souvent du jardinier, pour Ça a toujours été toi, j’ai ressenti le besoin de planifier mes chapitres, mes scènes… J’ai donc eu recours à des fiches personnages, des plans plus ou moins détaillés, une frise chronologique et à mon grand ami du nom de Pinterest.

Pinterest est un réseau social qui permet de créer des “tableaux” dans lesquels on peut enregistrer des “épingles”. À comprendre que c’est un réseau qui permet d’enregistrer des photos et vidéos inspirantes et de les organiser à sa guise. Je crée personnellement un tableau par projet littéraire. (N’hésite pas à aller faire un tour sur ma page Pinterest : May_Pik_author)

J’utilise également Canva pour me créer des templates de fiches personnages, frises chronologiques ou des moodboards.

N’hésitez pas à me poser des questions en commentaires, si vous souhaitez des précisions sur ma manière de planifier ou d’écrire, sur l’utilisation de Canva ou Pinterest, ou si vous avez des questions sur mon livre !

Ça a toujours été toi est disponible sur Amazon, Cultura, Fnac, Decitre… et en librairies sur commande. Vous pouvez également l’acheter au format e-book Kindle, Kobo ou Vivlio.

Je vous laisse sur ma citation de dédicace pour Ça a toujours été toi

« La supériorité est toujours odieuse. » Euripide

Passez une bonne fin de journée,

À très vite !

Love,

May.

Elodie

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Elodie est une charmante chatelaine bretonne,amoureuse des livres et de litterature sous toutes ses formea.

Voix d’un vécu – Poèmes de Amadou Dia

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Poème : Ce que l’enfance n’a pas dit

 

Sous les draps, la peur cousue,

Une voix s’éteint sans bruit.

L’ombre d’un geste qu’on déduit,

Et les cauchemars revenus.

 

Le jouet gît, tête arrachée,

Comme un aveu sans tribunal,

L’innocence sous un voile pâle

Qu’aucun pardon ne peut racheter.

 

On grandit courbé, bouche close,

Avec des silences tatoués,

Et dans le regard, la même chose :

Un cri qu’on n’a jamais pleuré.

 

> Extrait de Résilience Silencieuse, publié chez L’Harmattan

 


 

Note d’intention :

Ce poème traite de l’indicible, de ces blessures de l’enfance qui restent muettes mais visibles dans les regards d’adulte. Sans nommer, il évoque le silence, l’oubli, la résilience invisible.