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#Critique & analyse

📚Avis lecture – Sanglantes Origines – 1. Destinée 📚

#Hashtag(s) : #Critique & analyse , #Épique

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❤ Coup de cœur ❤

Sanglantes Origines – 1. Destinée de la magnifique Adeline Tabary est publié chez Forbidden Editions.

J’ai eu le plaisir de rencontrer Alexeï et Nastia il y a quelques années, à l’époque où Sanglantes Origines n’était encore qu’une nouvelle.
En ce temps déjà, je l’avais adorée. Et, autant vous dire qu’aujourd’hui c’est une vraie petite merveille qui s’est offerte à moi grâce au merveilleux talent d’Adeline. Elle a su sublimer cette histoire dans sa plus pure essence.

Ce premier tome vous emmène en Russie au XVIe siècle dans un village au bord d’une forêt sombre, dangereuse et emplie de mystères. Ce décor se marie très bien avec le côté fantastique et surnaturel propice aux créatures obscures.

On voyage entre présent et passé ce qui nous permets de comprendre les douleurs d’Anastasia et d’Alexeï.
Leur romance est compliquée et belle à la fois, leurs déchirures rajoutent encore plus d’émotions. J’ai adoré l’évolution d’Alexeï au fil de l’histoires, mais aussi l’impact que chacun d’eux à sur l’autre.

Adeline parvient à semer le trouble et à le maintenir jusqu’à la fin, au point que l’on ne sait plus qui sont les méchants et qui sont les gentils jusqu’à ce qu’elle nous offre le dénouement et celui-ci est juste incroyable et tellement saisissant.

Quant à l’épilogue, il m’a surprise et intriguée, mais il laisse surtout présager un tome 2 palpitant qui sera tout aussi exceptionnel. J’ai hâte de le découvrir.

En résumé, une petite merveille à dévorer sans modération, qui vous fera vibrer au gré de la plume envoûtante d’une auteure merveilleuse.

A vivre absolument !

💖💖💖💖💖

 

Résumé :
Ils croyaient que l’Amour saurait les réparer, mais certain destins sont trop brisés…
Russie, XVIe siècle. Dès son premier souffle, Alexei n’a connu que la douleur : une mère morte en couche, un père brisé, puis le vide. Élevé par son oncle, il grandit entre chaleur humaine et instincts sauvages.
Jusqu’à ce qu’il rencontre Anastasia. Belle, farouche, consumée par une soif de vengeance. Leur amour aurait pu les sauver. Mais les secrets, la peur et la rage détruisent tout.
Des années plus tard, elle revient affronter le monstre de son passé. Et pour cela, elle aura besoin de lui… et de sa meute.
Une romance tumultueuse dans un monde de crocs et de cendres, où l’on cherche à se venger autant qu’à se retrouver.

 

📚 Avis Lecture, Les monstre T2. Jamais un héros📚

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Les Monstres T2. Jamais un héros
❤❤❤❤❤

 

Si j’ai aimé le Tome 1, j’ai adoré ce Tome 2. J’ai été ravie de retrouver Joan et Nick ainsi que toute la bande. On démarre aussitôt aux côtés de Joan qui est la seule à se souvenir de l’autre version de la chronologie depuis qu’elle est parvenue à défaire le héros et à la réinitialiser.

Joan tente de reprendre le cour de sa vie, mais très rapidement elle est rattrapée et reprise en chasse. La chronologie place Nick sur sa route une fois de plus et il se retrouve embarqué malgré lui dans ces nouvelles péripéties.

J’aimais déjà Nick et Aaron dans le premier tome, et je les aime encore plus dans celui-ci 😍. Joan demeure une jeune femme un peu torturée, tiraillée entre sa part monstre et son côté humain.

Je n’en dévoilerai pas trop pour ne pas risquer le spoil, mais on découvre enfin qui est derrière tout cela. La vérité sur beaucoup de choses, mais aussi sur beaucoup de monde est dévoilée dans ce tome, et, surtout, on apprend enfin comment et pourquoi tout a commencé.

Il me tarde de savoir comment tout finira avec le Tome 3 !

En conclusion, un Tome 2 qui offre des révélations et qui se finit en vous laissant envie de découvrir la suite.

A lire absolument ! ❤❤❤❤❤

 

Résumé 

Parfois, pour l’emporter, un monstre vaut mieux qu’un héros. N’oublie pas la règle d’or : personne ne doit savoir ce que tu es. Jamais tu ne dois parler des monstres à qui que ce soit.
Tout portait à croire que c’était impossible, et voilà que Joan y est parvenue. Elle a réussi à réinitialiser la chronologie, à sauver les Hunt et à vaincre le héros des contes de son enfance. Mais à quel prix ? Elle seule se souvient de ce qui s’est passé.
A présent, Aaron, le monstre qu’elle avait fini par considérer comme un ami – si ce n’est pas plus -, est devenu son ennemi juré. Quant à Nick, le garçon qu’elle aimait en dépit de tout, il n’est plus qu’un adolescent ordinaire pour qui elle est une étrangère. Alors que la jeune fille s’était juré de ne plus jamais remettre les pieds dans le royaume des monstres, un tragique évènement va, contre tout attente, l’y contraindre.
Pire encore, Nick se retrouve obligé de fuir avec elle, tous deux étant pris en chasse par Aaron et les gardes de la Cour. Partout, le danger rôde. Si l’ancien héros est tout proche de découvrir ce que Joan lui a fait, la voyageuse temporelle, de son côté, apprend un terrible secret qui pourrait la mettre sur la piste de la femme à l’origine de tous ses problèmes. Pas une minute à perdre : il va falloir rassembler ses anciens alliés pour affronter le plus mortel des ennemis et sauver la chronologie elle-même.

📚Avis lecture – La légende des royaumes📚

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🥰Une agréable lecture🥰

C’est l’heure de découvrir mon retour sur “La légende des royaumes” publié aux Éditions Harlequin dans la collection Luna et qui contient 3 nouvelles : La chambre ensorcelée de Mercedes Lackey, La clé de Morgana de Rechel Lee, La magicienne de Catherine Asaro.

Avec ce recueil, j’ai découvert les plumes de ces trois auteures. Chacune d’elle vous emmène aux côtés d’héroïnes et de héros dans des univers emplis de magie, de passion, de devoir, de peur… Les trois sont plaisantes même si j’ai un petite préférence pour la première.

La chambre ensorcelée conte les aventures de Gwenhyver, une jeune noble, obligée de faire un mariage arrangé afin de protéger le royaume de son père. Elle fera face à son mari violent tout en savourant les précieux moments qu’elle passera aux côtés du Chevalier Atrémus dont elle est amoureuse depuis son enfance. Mais, lorsqu’il en va de sa vie et de la sécurité de son royaume, elle sera prête à tout et agira.

La clé de Morgania raconte comment Drussilla passe ses heures de travail à rêvasser. On oscille entre songe et réalité où l’opératrice de saisie se laisse emporter dans son rêve qui est alimenté par son fantasme pour l’ingénieur informaticien. Tout semble les pousser l’un vers l’autre.

La magicienne nous fait évoluer aux côtés d’Iris, une demoiselle qui se révèlera être bien plus puissante qu’elle ne le pense et surprendra tout le monde lorsqu’elle retrouvera l’héritier du royaume, présumé mort, et qui est devenu sourd, aveugle et muet depuis l’attaque qui a coûté la vie à ses parents. Dès cet instant, tout basculera pour eux puisqu’elle devra l’épouser pour régner avec lui.

Trois lecture agréables et facile à lire, bien que l’accroche ait été plus modérée pour le seconde en ce qui me concerne. Les personnages de la première retiennent bien l’attention, sans compter que j’ai bien aimé la chute finale et le système de magie de la troisième est plutôt bien recherché.

Une lecture agréable que je conseille.

*****
Résumé :
La chambre ensorcelée de Mercedes Lackey
Mariée de force au seigneur Britannie, Gwenhyver prépare un sortilège afin d’échapper à l’emprise de son cruel époux. Mais il lui faudra, pour réussir, accepter l’aide du valeureux Atrémus…

La Clé de Morgania de Rachel Lee
Pour sauver le royaume de son père, la princesse Drusilla doit retrouver la clé magique de Morgania. Au cours de sa quête, elle rencontre un mystérieux chevalier mais, persuadée de l’avoir déjà vue dans une autre vie, elle hésite à accepter son aide…

La magicienne de Catherine Asaro
Une apprentie magicienne, Iris entre en contact mental avec le prince héritier du Val d’Aron, que tout le monde croyait mort. Quand celui-ci est retrouvé aveugle, sourd et muet, elle entreprend de briser la malédiction qui l’a privé de ses sens…

*****

📚Avis lecture – L’Empire des Loups📚

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😍Une excellente lecture😍

Voici mon retour sur “L’Empire des Loups” de Jean-Christophe Grangé publié chez Albin Michel.

C’est un excellent thriller noir que j’ai savouré du premier au dernier mot. L’auteur nous plonge au cœur de Paris, dans la petite Turquie, qui contient tout un univers clandestin que personne ne soupçonne. JC Grangé nous enveloppe de mystère et nous dait glisser dans l’histoire où chaque détail attise notre curiosité et accentue notre avidité d’en savoir plus. L’intrigue est haletante et complexe, la tension est maintenue du début à la fin.

D’un côté, nous suivons Anna Heymes, femme de Laurent Heymes, un haut fonctionnaire parisien. Elle est tourmentée par des hallucinations terrifiantes et commence à avoir des doutes sur sa vie, sa mémoire, son entourage… Elle finit par être persuadée d’être manipulée par son mari, le médecin, les forces de police…

De l’autre côté, on suit un jeune Capitaine, Paul Nerteaux, qui enquête sur les meurtres odieux de trois jeunes femmes turques clandestines. En quête de vérité, ce jeune capitaine comprend qu’il va avoir besoin d’un vieux loup de mer qui sache évoluer dans ces eaux troubles. Il va donc chercher un ancien flic à la retraite : Schiffer, qui ne possède pas la meilleure des réputations, mais qui détient ses entrée dans la petite Turquie.

Ces évènements ne semblent pas liés entre eux, mais la trame complexe qui se tisse va nous permettre de reconstituer le puzzle qui va tout lier. JC Grangé mène tout cela avec brio, le suspens est constant et les rebondissements ingénieux. Le cocktail est réussi : du sang, des complots, des manipulations, de la drogue… le tout sur fond de politique et de mafia.

Petit à petit, les personnages vont montrer leurs vrais visages. Tout un univers se révèle à nos yeux des bas-fonds de Paris jusqu’à l’Anatolie. Tout a commencé avec la peur, tout finira avec elle.

Un excellent thriller à savourer.

*****

Résumé :

Femme d’un haut fonctionnaire parisien, Anna souffre d’amnésie, d’hallucinations terrifiantes. Une psychiatre lui révèle qu’elle a subi une opération de chirurgie esthétique importante. Quand, où, pourquoi, de cela Anna ne se souvient pas…
Dans le Xe arrondissement de Paris, deux policiers sont chargés d’élucider les meurtres particulièrement horrible de trois Turques qui travaillaient dans les ateliers clandestins. L’un est un jeune inspecteur quasi débutant, l’autre un vieux routier du district, arraché à sa retraite.
Au cœur de l’enquête, “les loups gris”, une organisation turques d’extrême droite, mêlée à tous les trafics, des tueurs impitoyables. Leur piste va croiser celle d’Anna qui, petit à petit, retrouve son passé dans les lambeaux de sa mémoire.
Un chassé croisé sanglant, plein de bruits et de fureur, où proies et prédateurs, manipulés et manipulateurs se confondent dans les décors funèbres d’un Paris secret et d’un Istanbul de terreur, jusqu’au confins perdus de l’Anatolie.
Un thriller “à la Grangé” qui combine polar scientifique, polar classique et suspense politique dans un cocktail de terreur époustouflant.

*****

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Comment la personne peut-elle espérer s’accomplir ?

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L’accomplissement de la personne, un vaste sujet. Un sujet qui mérite que nous nous penchions un instant dessus. Un sujet qui, depuis le périple d’Ulysse pour rejoindre Ithaque, passionne les hommes. L’accomplissement de la personne, n’est-ce pas au fond un périple personnel vers son Ithaque intérieur, un voyage vers son moi profond ?

Un moi ipséitaire que l’on tente de découvrir ou de redécouvrir. Un moi qui donne un sens à l’existence, une conquête du « je » et du « tu ». L’accomplissement personnel, c’est un moi en dehors de moi, tout en étant en dedans de soi. C’est un moi qui a du sens.

Alors ici, la question se pose : Comment la personne peut-elle espérer s’accomplir ?

Nous y répondrons en étudiant l’accomplissement dans le pour soi et le pour autrui. Nous le verrons dans le domaine privé et le domaine public, dans ce que Hannah Arendt appelait la « vita contemplativa » et la « vita activa »¹.

I. L’accomplissement dans le pour soi

Au cours de cette première partie, nous allons nous attarder sur les moyens dont la personne dispose pour espérer s’accomplir dans le pour soi. Nous allons entrer dans le monde de la vita
contemplativa.

Cette vita contemplativa, bien que contemplative est avant tout une vie d’actions intérieures.
Le « pour soi » est ici un prélude au « pour l’autre ». Or, comment espérer s’accomplir sans se
connaître ou sans connaître le monde qui nous entoure ? De prime abord en prenant le recul, le
retrait nécessaire à l’introspection, la contemplation et l’étude.

Ce temps de facto privé, est le temps du loisir dans son antique acception d’activité ne servant pas à pourvoir à la nécessité du quotidien. Ce temps de vie est un moment pour l’élévation intellectuelle et morale. Par la skholé, comme jadis les grecs nommaient l’étude, l’homme peut avoir l’espoir de s’accomplir dans sa res cogitans.

En effet, Sénèque nous interpelle sur le fait que « le loisir sans étude est une mort de l’âme – une pierre tombale pour l’homme »². Cesser de se cultiver revient à cesser d’être au monde, cela est la première étape du sabotage de l’accomplissement de l’homme. La personne a le devoir de s’enrichir intellectuellement et moralement, car sans entretien de sa raison l’âme se meurt.

Si l’on cesse d’être au monde, c’est la fin du « pouvoir être ». Et de facto on annule le champ des possibilités qu’offrent la contemplation et l’introspection.

Contemplation qui permet à l’artiste, à l’explorateur et à l’homme en général de fixer ces parenthèses extatiques qui octroient la possibilité d’être dans l’accomplissement pour soi. Par la contemplation, Paul Cézanne a pu s’accomplir en figeant son regard, en figeant son moi dans le massif de la Sainte Victoire ; tout comme Eric Tabarly, qui en plongeant son regard dans l’horizon du rivage, ira voir par delà les Colonnes d’Hercules.

Enfin l’introspection, cette retraite nécessaire de soi en soi-même, offre de se recentrer sur son être dans son être, pour que s’opère l’aléthéia, le dévoilement de soi, pour entrer en « aperture » comme le dirait Ricoeur. « Aperture » qui ouvre la voie de l’accomplissement dans le pour autrui.

II. L’accomplissement dans le pour autrui

Je vous invite à poursuivre notre analyse des moyens dont dispose la personne pour espérer s’accomplir en nous penchant sur l’accomplissement dans le pour autrui, et dans la vita activa, la vie dite publique.

L’homme étant un animal politique selon l’aristotélicienne formule, il peut tenter de s’accomplir en trouvant sa place, son utilité dans la polis.L’homme n’est pas une machine, un outil. C’est pourquoi, cette utilité ne doit pas être comprise au travers du prisme de l’utilitaire, elle doit être regardée sous l’angle de la responsabilité, de la préoccupation pour autrui.

Nous entendons tous, ça et là, certaines personnes, à un moment donné de leur vie s’interroger sur le sens de leur emploi, de leur rôle social : « À quoi je sers ? » « Qui suis-je ? »

Ces interrogations légitimes se posent de plus en plus dans notre société moderne où la technicisation du travail (notre rôle dans la polis) tend à déshumaniser nos interactions.

Qui, du chef opérateur sur une hotline, ou de la puéricultrice est dans l’utilitaire ?

Qui, de la vendeuse de prêt-à-porter régie par la pression du chiffre ou du conseiller funéraire devant être attentif à l’autre, est dans la responsabilité ?

Il va de soi qu’un conseiller funéraire saura donner du sens à sa place dans la cité. Je ne suis pas sûr qu’un chef opérateur s’accomplisse dans un emploi si technique que le sens, l’éthique et la morale semblent être antagonistes à cet emploi purement utilitaire.

Pour espérer rejoindre son Ithaque personnel, l’homme doit agir en responsabilité et dans la préoccupation pour son altérité. Surtout si cette dernière est un enfant ou un jeune adolescent.

C’est pourquoi la paideia, la transmission, me paraît être capitale dans l’accomplissement de la personne.

En effet, éduquer, instruire c’est donner des connaissances, des sagesses et du soi à la personne que l’on a en face de soi. N’est-ce pas une preuve d’accomplissement pour un père ou pour un instituteur que de voir le fils ou l’élève évoluer selon les préceptes transmis ?

C’est dans cette transmission que le chef opérateur précédemment évoqué, peut espérer s’accomplir.

Parmi les moyens que possède la personne pour espérer s’accomplir, il y a également l’aide, le secours, la charité. C’est par cet acte de désintéressement que l’homme, abruti par le non-sens que lui propose la société moderne, devenue une bien piètre tragi-comédie indigne d’Eschylles, retrouvera du sens à ce pourquoi il est là. Je parle ici de désintéressement car, comme aurait pu le dire le philosophe et théologien espagnol Juan Luis Vives, ce que Dieu donne à chaque personne cela ne lui est pas donné à lui seul. Il ne peut donc pas y avoir de véritable piété sans aide ou bienfaisance mutuelle³.

Cela me fait dire que la charité désintéressée, c’est donner à Dieu par l’entremise du nécessiteux.

En effet, l’aide c’est se rapprocher de Dieu en se rapprochant de l’homme. Le secours est une préoccupation pour autrui faisant sortir l’homme de la banalité de son quotidien⁴. Et en cela, la
personne peut espérer s’accomplir.

Cette préoccupation non-banale me mène à vous parler des deux derniers moyens pour espèrer
s’accomplir, l’amour et l’acte de foi.

Nous avons vu que, par une préoccupation non-banale, la personne sortait de la banalité de son quotidien. C’est par cette sortie de la banalité ordinaire que la personne peut trouver les moyens de son accomplissement⁴. Parlons de l’amour maintenant, comme moyen d’espérer s’accomplir.
L’amour revêt d’abord un partie égoïque, voir dans l’autre un autre moi-même bien que l’autre soit
un étranger. Cependant, l’amour c’est aussi prendre la responsabilité d’une personne, qui à partir du
moment où cette personne est aimée, cesse d’être une chose parmi les choses mondaines. Elle cesse d’être réifiée pour devenir sujet.

Par l’expression des sentiments, et donc par la sortie de son moi, pour aller vers le toi s’opère la
subjectivité de la personne qui reçoit cet amour. L’amour devient alors une préoccupation non-
banale : une autre personne que moi-même compte dans ma vie. Cette personne est importante pour moi comme je suis important pour elle. Ce qui me confère une responsabilité pour un autre que moi, pour un être libre d’être ou de ne plus être dans ma mondanéité. C’est une responsabilité pour ce qui n’est pas de mon fait tel que pouvait le dire Emmanuel Levinas⁵.

L’amour est avant tout une éthique, il nous fait prendre conscience de l’autre en tant qu’être, nous
permettant donc d’être pour autrui.

Ainsi, c’est dans l’amour fondateur de bien des amitiés, de nombreuses romances, que notre
vendeuse en prêt-à-porter pourra, dans cette responsabilité, dans cette préoccupation non-banale, espérer s’accomplir. Elle cessera donc d’être dans l’utilitaire, pour être dans l’être. Tissera-t-elle de solides relations amicales ? Fondera-t-elle un foyer ?
S’accomplira-t-elle en offrant à un autre la vie ?

Ici, je voudrais poser une dernière question :
Et si pour espérer s’accomplir, la personne devait poser un acte de Foi ? Acte de Foi, qui est une éthique de la Foi. Éthique alliant l’amour désintéressé pour Dieu et l’amour en responsabilité pour l’autre, une action qui sort l’être de la banalité.

En effet, c’est par cet amour désintéressé pour Dieu que peut s’opérer l’ouverture. Laquelle fondera l’espoir de s’accomplir en Dieu. Pour illustrer mon propos, je voudrais vous parler d’une religieuse polonaise , qui devenue aveugle à 22 ans, parcourut l’Europe occidentale pour s’enquérir des techniques de communication pour aveugle déjà bien développées en France et en Allemagne. Mère Roza Czacka fondera par la suite la « Société pour le soin des aveugles » à Varsovie et adaptera l’alphabet Braille à la langue Polonaise.

La Bienheureuse n’hésitera pas, au péril de sa vie, à utiliser son couvent pour cacher des Résistants pendant l’annexion de la Pologne par les nazis. Mère Roza Czacka ne s’est-elle pas ici accomplie ? N’a-t-on pas ici un bel exemple de l’espoir d’accomplissement par un acte de Foi ? Acte d’une existence tournée vers Dieu, en ouverture sur le
monde pour autrui.

Nonobstant tout ce que nous venons de dire, la personne devra prendre en considération son caractère mortel. Marquée par une temporalité définie, elle devra par conséquent se hâter d’être et de vivre pour espérer s’accomplir.

Conclusion :

Nous avons vu que pour espérer s’accomplir, la personne pouvait dans un premier temps se chercher, étudier, être dans la contemplation pour devenir une ouverture et être au monde. Puis, nous nous sommes attardés sur le fait que pour espérer découvrir son Ithaque personnel l’homme devait être pour autrui.

En comprenant le paramètre temporel de son existence la personne sera de facto dans l’être.

C’est par cette compréhension de sa finitude terrestre, qui lui permettra une conscience introspective de soi et d’agir éthiquement dans la préoccupation pour autrui, l’amour, la foi et la raison et en trouvant le sens de son existence que la personne peut espérer s’accomplir. Car comme l’aurait dit Zénon de Kition : « l’homme conquiert le monde en se conquérant lui-même ».

Florian Marek

Bibliographie :
¹. Hannah Arendt, Condition de l’homme moderne, trad . Georges Fradier, coll. Biblio Essais, éd. Le Livre de poche, 2023.
₂. Sénèque, Lettres à Lucilius, éd. Edition Intégrale, 2022, Lettre n° LXXXII.
₃. Juan Luis Vives, El socorro de los pobres, langue espagnole, coll. Clásicos del pensamiento, éd.
Tecnos Editorial SA, 2007.
₄. Martin Heidegger, Être et Temps, trad. François Vezin coll. Tel, éd. Gallimard, 1968.
⁵. Emmanuel Levinas, Ethique et Infini, coll. Biblio Essais, éd. Le Livre de poche, p.91.

📚Avis lecture – Les mendiants des mers, Tome 1 : Le sceau de Ran📚

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🤩Une belle lecture🤩

C’est un roman de fantasy pour adultes. Le mystère et les légendes d’une ancienne race oubliée m’ont donné envie de découvrir cet univers.

On plonge directement aux côtés de Rol dont la vie tourne rapidement à la catastrophe. Il se retrouve chez Michal Psellos, un être sombre et malfaisant. Il y fait la connaissance de Rowen, une tueuse implacable, à la fois magnifique et énigmatique, que le maître des lieux utilise comme un jouet. La jeune femme ne laisse pas Rol indifférent, bien évidemment. Durant tout son séjour à Ascari, Psellos passe son temps à jouer avec eux jusqu’à ce que Rol et Rowen finissent par découvrir le terrible secret qui les lient…

Sur la seconde partie du livre, nous continuons de suivre Rol qui poursuit son évolution et qui retrouve la mer 💜.Car oui, c’est un marin avant tout… Sa vie n’en est pas plus calme pour autant, le sang continue de couler…

Dans ce premier volume, l’univers se met en place. Très rapidement, on comprend que Rol est bien différent. Après tout, il a été marqué du Sceau de Ran… Sa particularité se manifeste progressivement au fil du temps, celle-ci pouvant être accentuée par le cadeau de Psellos (empoisonné ou non, je ne l’ai pas encore déterminé…).

En résumé, malgré les termes techniques maritimes que je ne maîtrise pas (je n’ai absolument pas le pied marin 😝), j’ai apprécié mes péripéties de Rol qu’elles aient été terribles, joyeuses, renversantes, sanglantes, éblouissantes…
Ce premier volume se lit facilement. La fin nous laisse une très belle porte ouverte avec de nombreuses questions. Comment va continuer à évoluer Rol ? Quel choix fera-t-il ? Rowen réussira-t-elle sa quête ?
J’espère vraiment retrouver Gallico et Allias dans le second volume 💖, ce sont deux personnages que j’aime beaucoup.

Bref, une lecture qui pourrait vous tenter 😉.

*****

Résumé :

Dans un monde abandonné par son créateur a autrefois existé une race très ancienne, “Ceux d’Avant”, doués de pouvoir que l’humanité peut à peine imaginer. Selon certaines légendes, ils furent les derniers des anges. D’autres prétendent qu’ils étaient des démons. Rol Cortishane a grandi dans un petit village de pêcheurs isolé sans savoir quelle était au juste sa place dans le monde. Mais le sang de cette race depuis longtemps oubliée coule dans ses veines et va décider de sa destinéée. Marqué du Sceau de Ran, accusé de sorcellerie et de magie noire, Rol doit fuir son village et trouver refuge dans la Tour du mage Michal Psellos, un personnage sombre et effrayant qui règne en maître. Là, il sera formé pour devenir assassin, sous la direction de la séduisante mais trouble Rowen. Psellos utilise cette dernière comme un jouet, ce que Rol a beaucoup de mail à supporter.
Car la rencontre de Rol et Rowen n’est pas due au hasard, et tous deux vont bientôt découvrir le secret qu’ils partagent sur leur passé. Ce secret les conduira à prendre leur destin en main, un destin qu’ils devront tracer dans le sang…

*****

📚Avis lecture – Malevil📚

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💗 Une jolie pépite 💗

Science fiction post-apocalyptique publié au début des années 70, chef-d’œuvre de la littérature française qui réunit toutes les notions du genre.

J’avais découvert ce livre dans le cadre de ma scolarité au lycée, il y a environ 25 ans. D’ailleurs, merci à ma prof de français de seconde sans qui je n’aurais sûrement jamais lu cette merveille. Adolescente, je l’avais beaucoup apprécié. Aujourd’hui, l’envie de le redécouvrir en tant qu’adulte m’a poussée à le relire et je l’ai autant aimé, si pas plus qu’à l’époque.

J’ai été ravie de retrouver Emmanuel et ses amis d’enfance (petit faible pour Peyssou d’ailleurs 😉 que j’ai encore malgré les années). Le début du livre nous remonte dans l’enfance d’Emmanuel et c’est important, car sans cela, nous ne pourrions comprendre ce qui a forgé ce personnage exceptionnel auquel je me suis énormément attachée encore une fois, mais aussi les lien qui les unissent. Emmanuel est un homme charismatique, un brin manipulateur, mais très inspirant également. D’ailleurs, tous les personnages que l’on rencontre, quels qu’ils soient, sont profonds et superbement bien construits. Vous vous attacherez à tous les Malevilliens et même d’autres, mais je n’en dirai pas plus, car je ne voudrais pas trop en dévoiler 😉  .

Robert Merle fait bien plus que nous plonger dans l’histoire de cette petite bande de survivants qui tente de s’organiser et de survivre dans une campagne ravagée après le cataclysme qui a détruit le monde (enfin, on l’imagine. Car pour le reste du monde nous n’en saurons pas plus). L’auteur dissèque les rapports humains, ouvre de nombreuses questions sur la condition humaine, la sécurité, la spiritualité, l’organisation sociale des survivants… mais aussi sur la condition de la femme.

Une jolie pépite qui vous tiendra en haleine jusqu’au bout afin de connaître ce qu’il adviendra de chacun des personnages, qu’on les aime ou non, d’ailleurs. Car, ce qui est aussi remarquable, c’est que l’on veut savoir ce qu’il adviendra de chacun d’eux, même des plus antipathiques.

Bref, une pépite à lire absolument !

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Résumé :

Une guerre atomique dévaste la planète, et dans la France détruite un groupe de survivants s’organise en communauté sédentaire derrière les remparts d’une forteresse. Le groupe arrivera-t-il à surmonter les dangers qui naissent chaque jour de sa situation, de l’indiscipline de ses membres, de leurs différences idéologiques, et surtout des bandes armées qui convoitent leurs réserves et leur nid crénelé ?

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📚Avis lecture – Seul un monstre, Tome 1📚

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🤩 A lire, je recommande 🤩

Il conte l’histoire d’une jeune Sino-Britannique, nommée Joan, qui découvre ce qu’elle est : un monstre qui vole le temps aux humains pour voyager à travers les époques, mais aussi ce qu’est Nick, son amour de vacances : un héros. Et, le héros tue les monstres. Pourtant, malgré le fossé qui les sépare, tout semble vouloir les rapprocher.

Afin de sauver leur famille du carnage auquel elle a survécu avec Aaron, l’héritier déchu de la famille Olivier, ils se lancent dans une quête quasi impossible. Durant leur périple, on apprend ce que sont réellement les différentes familles de monstres, mais aussi qui est ce fameux héros.

Plusieurs personnages m’ont marquée : Aaron se révèle bien plus attachant qu’il n’y paraît, quant à Tom, il m’a touché en plein cœur lorsque j’ai découvert qui il était, ainsi que ses motivations. Et, pour Nick, j’ai fini le cœur brisé 😭.

La seconde moitié du roman, avec ses rebondissements et les révélations, est magistrale, et la fin de ce tome est poignante ! En effet, cette partie m’a littéralement prise aux tripes par ce qui s’y dévoile et comment ce tome se clôture (oui, j’ai eu la larmichette pour plusieurs passages, mais aussi à la fin 😥).

En conclusion, si la lecture de la première moitié a été un peu longue, j’ai totalement dévoré la seconde et j’ai été fauchée par la fin de ce tome !

A lire, je recommande !

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Résumé :

Pour Joan Chang-Hunt, les vacances s’annoncent idylliques. Elle est bien décidée à savourer tranquillement son séjour dans la famille un peu farfelue de sa mère à Londres. Elle adore son petit boulot au manoir de Holland House, où elle se rapproche peu à peu d’un autre passionné d’histoire, Nick. Mais rien de tout cela n’est en fait un hasard : quand, une nuit, un terrible drame se produit, l’été de la jeune fille vire au cauchemar.
Les Hunt ne sont pas simplement de grands excentriques, ce sont des créatures dotées de pouvoirs cachés aussi fascinants que terrifiants – l’un des douze clans qui règnent en secret sur la capitale. Le tueur de monstre des contes de son enfance n’est pas qu’un mythe, il existe bel et bien, et ne reculera devant rien pour abattre ceux qu’elle aime. Pire encore : c’est Nick, le garçon auquel elle a commencé à s’attacher. Pour sauver les siens d’une mort certaine, Joan va donc devoir s’allier avec l’héritier d’un clan ennemi, Aaron Olivier. Mais surtout, il va lui falloir accepter sa véritable nature.

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📚Avis lecture – Ma vie à l’infini📚

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💖Pépite coup de cœur💖

Ma vie à l’infini est le premier roman d’Adeline Tabary publié à Heaven Dream Editions.

Je connais depuis longtemps la plume d’Adeline qui est incroyable, et ce fût un vrai bonheur de la retrouver. La première vie de Maxime ne m’était pas inconnue et j’attendais avec impatience de la relire et, avec elle, découvrir les autres et retrouver Max, Lex, et la jolie Mathilde 💜💜💜. Et autant vous dire que Ma vie à l’infini est une vraie pépite, un régal que j’ai dévoré sans modération.

Les personnages sont profonds et attachants. On les retrouve au fil des cinq vies de Maxime avec leurs personnalités qui restent les mêmes. Au fil des recommencements, Adeline nous montre comment un choix, une action, un petit détail peut tout changer. Comment un grain de sable peut enrayer la machine, comment un intonation de voix peut tout faire basculer…

Adeline nous expose avec brio, d’une plume qui fait écho à votre âme et votre cœur, une réflexion sur la vie et tout ce qui peut la colorer dans toutes les nuances de gris, car rien n’est jamais tout blanc ou tout noir. A la question que l’on s’est tous posé au moins une fois dans notre vie : “Et si j’avais fait ci, ou choisi ça…”, Adeline nous offre un aperçu des possibilités avec les différentes vies de Maxime qui implique toujours le même trio, des âmes sœurs qui sont vouées à évoluer ensemble.

Les émotions, les rebondissements, les surprises sont au rendez-vous et vous tiennent en haleine du début à la fin. Aucune vie ne ressemble à une autre, mais toutes résonnent au plus profond de nous car elles sont offertes avec justesse. Une telle justesse, qu’elle fait écho à votre propre vie, à vos propres remises en question, vos émotions, vos doutes, vos certitudes…

Une expérience littéraire hors norme offerte par une auteure à la plume envoûtante et au talent exceptionnel. Et, la fin est un vrai coup de maître de l’auteure, elle est d’une justesse incroyable et parfaite.

En résumé : Foncez, à l’infini !

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Résumé :

Que feriez-vous si votre existence n’était qu’un éternel recommencement ? Vos choix seraient-ils différents ?
Je m’appelle Maxime, et ce matin, je me dirige vers un entretien d’embauche qui pourrait s’avérer crucial pour mon avenir. Je ne m’attendais pas à croiser la belle Mathilde, l’hôtesse d’accueil timide. Cette rencontre pourrait bouleverser ma vie, l’illuminer. Amour, succès professionnel, tout semble enfin me sourire. Mais le bonheur est éphémère et le rêve peut rapidement se muer en cauchemar.
Que serais-je devenu si j’avais su ? Aurais-je pris d’autres décisions, emprunté un chemin différent ? Et si le destin m’offrait une nouvelle chance, un véritable recommencement ?

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📚Avis lecture – Marquer les ombres, Tome 1📚

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Contenu complet

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❤ Pépite coup de cœur ❤

Ce tome 1 est un vrai coup de cœur que j’ai dévoré. Les chapitres s’enchaînent en lien soit avec Cyra soit avec Akos. Deux personnages que tout oppose, puisque Akos fait partie d’une des familles aisées de Thuvé, les Kereseth, tandis que Cyra est la sœur du dirigeant de leurs ennemis les Shotet, Ryzek Noavek.

Les Shotet et les Thuvétistes sont deux peuples qui occupent la même planète dirigée par Thuvé. Ces derniers sont décrits comme une nation de pacifistes tandis que les Shotet comme des guerriers sauvages. Ce sont surtout deux peuples dont les coutumes et les rites les opposent en tout point.

Je me suis très rapidement attachée à Akos et Cyra, même s’ils sont aux antipodes l’un de l’autre au début et que rien ne permettait de voir leur chemin se croiser jusqu’à ce qu’Akos soit amené au manoir des Noavek.

Ryzek est l’un des personnages que j’ai adoré détester, tout comme Vas. Il y en a également plein d’autres que j’ai beaucoup aimé : Aoseh, Teka, Cisi, Jorek, Ori… Quant à Sifa, je ne sais pas encore si je dois l’aimer ou la détester. Elle est à la fois fascinante et mystérieuse, mais surtout difficile à cerner.

Je n’en dévoilerai pas trop pour ne pas risquer le spoil, mais l’évolution des personnages et de leurs relations est un point que j’ai vraiment adoré dans cette histoire. Sans compter les secrets qui semblent présents dans les deux camps.

Cyra est une héroïne comme je les aime. Considérée comme dangereuse et menaçante (ce qu’elle est), sa personnalité est bien plus complexe et attachante que le donne les apparences. Quant à Akos, il est doux et chaleureux, mais se révèle bien plus sombre que Cyra par moment. Je me suis énormément attachée à ces deux personnages dès le début, ce qui m’a fait d’autant plus aimer leur évolution au fil du temps.

En conclusion, une pépite coup de cœur pour moi dont la fin me donne envie de dévorer le Tome 2 avec impatience.

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Résumé :

Dans une galaxie dominée par une fédération de neuf planètes, certains être possèdent un “don”, un pouvoir unique. Akos, de la pacifique nation de Thuvé, et Cyra, sœur du tyran qui gouverne les Shotet, sont de ceux-là. Mais leurs dons les rendent, eux plus que tout autre, à la fois puissants et vulnérables.
Tout dans leurs origines les oppose. Les obstacles entre leur peuples, entre leurs familles, sont dangereux et insurmontables. Pourtant, pour survivre, ils doivent s’aider – ou décider de se détruire.

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