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10 - 14 minutes de temps de lectureMode de lectureMots pour maux

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Nombre de mots

Résumé/Présentation

Dans ce recueil de poèmes, les mots sont présents pour traduire les maux. Certains s’inspirent de ma vie, de mon vécu passé ou présent, d’autres sont le fruit de mon imagination. Mais, tous sont profondément imprégnés de mon essence et de mon âme, écrits avec le cœur et empli de passion.

Libre à toi de te laisser emporter sur ce périple. Je ne suis pas une poète, mais l’envie de m’exprimer par ce biais me faisait envie. Alors, c’est avec sincérité que je les offre et livre une part de moi à travers ces vers.

Une seconde partie est présente dans ce recueil et contient des compositions créées dans le cadre de mes histoires puisque certains de mes univers sont emplis de magies et de divinités. Et, qui dit magie, dits rituels, sorts et incantations qui sont donc écrits avec des rimes. Ainsi, ils ont un côté poétique et ont donc leur place dans ce recueil ainsi que les prières d’appel des divinités présentes dans mes mondes de fantasy.

Ce recueil sera agrémenté au fil de mes compositions. Je te souhaite un émouvant voyage.

 

Poèmes

 

Frôlés par l’amour

Fleur

Tu es le premier que j’ai osé attirer,
En posant sur toi un regard enflammé,
Jamais auparavant je n’avais admiré,
Une autre âme en étant si déterminée.

Ton attention j’ai fini par obtenir,
Vers moi tu as commencé à venir,
Mon cœur avait envie de te retenir,
Mais, ma timidité m’a fait m’abstenir.

Nous avons fait doucement connaissance,
Pour la première fois de mon existence,
Je souhaitais découvrir tes fragrances,
Et le mot unir prenait toute son importance.

Mais, ce n’est pas moi que tu as choisi,
Vers elle tu as finalement tourné ta vie,
Pensant ton existence emplie de poésie,
Sur mon propre chemin j’ai donc poursuivi.

Nos parcours se sont inlassablement frôlés,
Comme s’ils devaient se rapprocher,
Cherchant perpétuellement à s’enrouler,
Pour l’un à l’autre tenter de s’accrocher.

Ton aventure à ses côtés,
Ne s’est finalement pas avérée,
Être l’idylle de toute beauté,
Dans laquelle elle t’avait attiré.

Vers moi tu as finalement revenu,
Ton être me cherchant ardemment,
Mais, mon cœur n’était pas parvenu,
A se remettre de cet évènement.

Alors que tu souhaitais corriger,
Ce mauvais choix du passé,
Mon âme était encore trop affligée,
Pour parvenir à le discerner.

Par peur de souffrir je n’ai pas su attraper,
Cette nouvelle chance d’être à tes côtés,
Comme une idiote j’ai laissé m’échapper,
La seule chance de réaliser cette éventualité.

Des croisement sont-il encore accessibles,
Pour que nos chemins un jour s’entremêlent,
La crainte que désormais cela soit impossible,
Devient une vérité de plus en plus formelle.

Désormais, il n’est guère possible,
D’espérer pouvoir réaliser cette union,
Nos chemins semblent si inaccessibles,
Pour laisser place à la communion.

Nos cœurs battront-ils un jour à l’unisson ?
Nous pardonner est-il un espoir envolé ?
Ressentirons-nous un jour ce frisson ?
Ou l’amour continuera-t-il à nous frôler ?

*************

 

Un rêve éphémère

couple

La vie leur a offert un rêve éphémère,
Où leur amour s’est exprimé le temps d’une journée.
L’envie de rester vivre à ses côtés, jamais dans son être ne s’est autant ancrée.
Mais, pour la protéger, il doit s’en éloigner,
Et entraîner ses poursuivants, par-delà les terres et les océans.
A son envie de l’aimer, il ne peut renoncer.

Malgré toute sa détermination, il n’a pu détourner leur attention.
Pour l’avoir aidé, il vont la faire payer.
Ardent est leur désir de la voir souffrir.
Dans l’enfer de leurs souhaits, ils tentent de l’entraîner,
Pour la faire renoncer à son envie d’aimer.
Jamais elle ne fera fi de l’amour de sa vie.

De tout son être, elle refuse de se soumettre.
Au non-droit d’aimer, ils l’ont finalement condamnée.
De par un terrible sceau, ils ont posé ce véto,
Afin que son essence même ne puisse plus jouer son requiem.
Mais, la briser ne sera pas chose aisée.

Ils veulent réduire son cœur au silence, en utilisant toute leur violence.
Grâce à leurs ténèbres vénéneuses, ils souhaitent éteindre son aura lumineuse.
Noirceur et cruauté, chez eux sont innées, à l’opposé de sa douce bonté.

A leur méchanceté avilissante, elle oppose sa volonté puissante.
Elle mettra son cœur en sourdine, afin qu’il ne finisse pas en ruine,
Elle refuse de le laisser s’abîmer sous le joug de leur dureté.
Face à la cruauté des Hommes d’Oyégar, l’indifférence devra dominer son regard,
Pour ne pas totalement sombrer dans leur spirale acharnée.

Elle garde espoir de trouver une échappatoire,
Elle se battra quoi qu’il advienne, pour que son tendre amour lui revienne.
A leur terrible fatalité, elle refuse de céder,
Quoi qu’il lui fasse subir, ils ne la feront pas ternir.
Le souvenir de son âme-sœur est un puissant moteur,
Qu’ils ne pourront éteindre, même s’ils arrivent à la contraindre.

Paix et tranquillité, c’est tout ce qu’ils souhaitaient,
Mais, c’est dureté et cruauté qu’ils ont dans cette terrible réalité.
Ils s’efforcent de survivre, afin que leur idylle, un jour, se poursuive.
Le rêve éphémère qui leur a été offert,
Perdurera à jamais dans cette vie tourmentée.
La mélodie de leurs âmes unies,
Dans leurs esprits, jamais ne tombera dans l’oubli.
Que leurs cœurs battent de nouveau à l’unisson, jamais ils n’y renonceront.

*************

 

Déchirée

femme

Dans ce monde empli d’égoïstes,
Que fait une délicate altruiste ?
Peut-elle réellement trouver sa place,
Dans cet égocentrisme dégueulasse.

Dans ce monde où règne la cruauté,
Peut-elle exprimer sa douce bonté ?
Doit-elle éteindre sa délicate essence,
Pour éviter une inutile souffrance.

Sa générosité, tant en ont profité,
Elle l’a toujours offerte avec spontanéité.
Jusqu’à présente, elle en faisait une fierté,
Mais, aujourd’hui, bien trop l’ont exploitée.

Sa sensibilité, tant l’ont piétinée,
Si bien qu’elle tend à vouloir faner.
Jusqu’à présent, elle souhaitait la conserver,
Mais, va-t-elle vraiment continuer à la préserver ?

Beaucoup se sont accoutumés à sa magnificence,
Considérant cela comme acquis, telle une évidence.
Si bien qu’ils ont puisé profondément cette source,
Au point d’en épuiser la si précieuse ressource.

Aucun n’a finalement jamais tenté de comprendre,
Pourquoi elle n’a plus cherché à se faire entendre.
Pourtant, maintes fois elle a tenté de les alerter,
Mais, aucun n’a souhaité prendre le temps d’écouter.

Sa colère, elle désire la déverser sur ce monde.
Fera-t-elle comme ces êtres qu’elle trouve immondes ?
Elle voudrait rester un être doux et sensible,
Choisir entre ces deux voix, est-ce encore possible ?

Déchirée, elle ne sait quel choix faire,
Déchirée, elle se contente de se taire.
Déchirée, elle a envie de tout délaisser,
Déchirée, elle voudrait encore espérer.

Déchirée, elle est tellement fatiguée,
Déchirée, elle voudrait tout évacuer.
Déchirée, elle ne veut plus s’entêter,
Déchirée, elle veut retrouver la tranquillité.

*************

 

Orion et Séléné

ying-yang

Orion est un puissant enfant du jour,
Le soleil guide ses pas, toujours.
Dans sa lumière, il puise toute sa force,
Avec son déclin, son sommeil s’amorce.

Séléné est une douce fille de la nuit,
Qui évolue à l’ombre de celle-ci.
Sous la lumière lunaire, elle s’épanouit,
Et s’endort lorsque la nuit s’évanouit.

L’un après l’autre, ils doivent évoluer,
Sans jamais pouvoir se parler, se saluer.
Tout comme jour et nui s’enchaînent,
Leurs éveils solitaires s’alternent.

Côte à côte, ils ne peuvent se tenir,
Condamnés à voir l’être aimé dormir.
Si longtemps, ils se sont ainsi observés,
De la douleur, ils n’ont pu se préserver.

Le sommeil de l’âme-sœur,
A fini par briser leurs cœurs.
De ne pouvoir jamais s’unir,
Ils ont commencé à dépérir.

Ne pouvant abandonner les amoureux,
Gaïa leur a offert deux moments précieux,
Deux magnifiques météores lumineux,
Où jour et nuit se côtoient parmi les cieux.

Le temps que chacun laisse place au suivant,
Les amoureux peuvent enfin se sentir vivants,
Éveillés, ensembles, durant ces deux instants,
L’aube et le crépuscule deviennent leur temps.

L’un s’éveillant avant que l’autre ne s’endorme,
Leur permettant, enfin de découvrir les formes,
De l’âme-sœur tant aimée et si longtemps désirée,
De pouvoir enfin caresser et serrer l’être tant admiré.

*************

 

Incomprise

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Elle est un être comme on en rencontre peu,
Un de ceux qui sont doux, lumineux et pulpeux,
Elle fait partie des âmes qui aiment sans limite,
Une de celle qui crépite comme la dynamite.

Elle est un être qui paraît fort et merveilleux,
Un de ceux auxquels on ne devrait pas dire adieu.
Elle fait partie des âmes prêtes à tout donner,
Une de celle qui ne cherche pas à se réfréner.

Mais, derrière cette force et ce tempérament,
Sous une écorce, solide comme un diamant,
Se cache une personne bien différente,
A la personnalité émotive et enivrante.

Mais, personne n’a été capable d’apercevoir,
Sous cette carapace, cachée derrière ce miroir,
Cette âme en réalité fragile, douce et sensible,
En quête perpétuelle d’un amour indéfectible.

En réalité, c’est un être au feu flamboyant,
Un de ceux qui vous fait devenir rougeoyant.
En réalité, elle fait partie des âmes incomprises,
Une de celle que, par bêtise, bon nombre brise.

En réalité, c’est un être qui a besoin d’affection,
Un de ceux pour qui l’absence d’amour est désolation.
En réalité, elle fait partie des âmes en souffrance,
Une de celles qui se cache derrière les apparences.

Finalement, aucun n’a été capable de comprendre,
Pourquoi le feu se transforme doucement en cendre,
Tous finissent par se méprendre perpétuellement,
Sur l’être qui palpite au fond d’elle réellement.

Finalement, aucun n’a été capable de déceler,
Pourquoi tant de souffrance son âme recelait,
Avec le temps, elle a choisi de lâcher prise,
Elle se sait à jamais une éternelle incomprise.

*************

 

Réalité chimérique

Paysage

Tant de fois j’ai rêvé d’ailleurs,
De pouvoir vivre une vie meilleure,
Loin de tous mes malheurs,
Et de ce monde empli de harceleurs.

Ce matin, je m’éveille dans l’inconnu,
Avec un statut de nouvelle-venue,
Entourée d’un paysage méconnu,
Où j’ignore si je suis la bienvenue.

Mon premier sentiment fût la peur,
Rapidement supplantée par la panique,
J’ai donc fini plongée dans une torpeur,
M’empêchant de voir ce lieu onirique.

Mon cœur bat la chamade,
Ma respiration est saccadée,
Haletante dans cette cavalcade,
Mon esprit s’est barricadé.

Afin d’être capable de réfléchir,
Je dois reprendre le contrôle,
Pour ne pas totalement défaillir,
Et parvenir à percevoir mon rôle.

Désormais, tant de questions m’assaillent,
Assise dans cette splendide clairière,
Entourée de fleurs et de broussailles,
Aux senteurs douces et singulières.

Ce monde est-il réellement accueillant ?
Serais-je capable de m’y adapter ?
Si je m’éloigne de ce lieu, est-ce effrayant ?
Serais-je tuée ou me ferais-je accepter ?

Enveloppée d’un monde scintillant,
Ici, tout semble si différent.
L’opposé de mon univers terrifiant,
Empli de tellement de tyrans.

Et si tout ceci n’était qu’un rêve,
Créé de toutes pièces par mon imagination,
Pour m’octroyer une courte trêve,
Et ne plus être enchaînée à ma situation.

Finalement, que dois-je accomplir ?
Rester ici ou partir à l’aventure ?
Ce chemin que la vie semble m’offrir,
Sera-t-il de bonne conjoncture ?

*************

 

Si précieuse…

fantasy_papillons

Jamais mon cœur ne cessera d’y aspirer,
Toujours mon être s’efforcera de la gagner,
Constamment mon âme désire s’en enivrer,
A jamais, mon esprit en demeure imprégné.

Au bout de mes lèvres, elle sera toujours présente,
Combattre pour elle, chaque jour, j’y suis résolue,
Pour que tous puissent profiter de son aura grisante,
Et, que son absence soit à jamais une période révolue.

Aux yeux de tous, elle est cette volonté si précieuse,
Certains s’efforcent de dérober celle de leurs semblables,
Pensant accroître ainsi leur puissance orgueilleuse,
Mais ne mettent en exergue que leurs faiblesses inavouables.

Tu nous permets de déployer nos ailes à l’infini,
Tu estompes la frontière entre rêve et réalité,
Tu nous souffles l’envole afin de quitter le nid,
Tu offres à notre vie ce goût à la fois acidulé et fruité,
Que celui qui tente de nous l’ôter soit frappé d’ignominie,
A jamais tu vogues à nos côtés, notre si précieuse liberté.

*************

 

 

Appels aux divinités, incantations et sorts

¤ Appels au divinités

Prière à Gaïa, Déesse Mère

Gaia

Gaïa est la déesse mère d’Hélaeryon, l’univers créé pour mon roman L’Ultime Gardienne, protectrice de la nature. C’est l’une des trois divinités primordiales présente dans ce monde. Elle a enfanté de nombreuses divinités et est à l’origine des premières créatures terrestres.

C’est une déesse bienveillante, qui octroie sa protection à de nombreuses créatures, mais elle ne répond et ne se manifeste qu’auprès de ceux qui le méritent vraiment et qui sont assez puissants pour la rejoindre. En effet, ce ne sont pas de simples êtres qui peuvent faire appel à Gaïa.

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Prière à Ouranos, Dieu Céleste

Ouranos

Ouranos est le second membre des divinités primordiales d’Hélaeryon. Il est complémentaire à Gaïa tout comme le ciel est complémentaire à la terre. C’est un dieu puissant qui possède un lien étroit avec Gaïa, mais qui est moins connu que la déesse mère. Il est celui qui veille sur toutes les créatures volantes qui évoluent dans son domaine céleste.

Il est moins attentif que la déesse mère aux prières qui lui sont adressées, mais garde, malgré tout, un œil sur le monde. Tout comme Gaïa, seuls des êtres assez puissants peuvent réussir à entrer en contact avec lui afin de permettre à leur esprit de rejoindre le monde des cieux qui est le sien, au milieu des nuages.

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Prière à Nérée, Déesse Marine

Neree

La dernière divinité du trio primordial est Nérée, Déesse Marine. C’est bien une déesse dans le monde d’Hélaeryon. Comme pour ses deux homologues, faire appel à elle n’est pas donné à n’importe quelle créature, il faut être suffisamment puissant. Elle est complémentaire à Gaïa et Ouranos, comme les mers et océans le sont pour la terre et le ciel.

C’est une déesse qui réside au fond des océans. Elle veille sur eux et sur les mers, ainsi que les créatures qui évoluent dans son domaine. C’est une déesse plutôt bienveillante, mais qui peut aussi avoir un tempérament de feu. Elle est capable d’abattre sa colère sur les terres lorsqu’elle est offensée, et celle-ci peut être terrible. Elle peut aussi bien déferler de terribles tsunamis, qu’engloutir des navires avec leur équipage dans d’impressionnants raz de marée.

Par extension, elle veille sur toutes les étendues d’eau et donc toutes les créatures aquatiques sont sous sa protection. C’est une déesse puissante qui est attentive aux prières qui lui sont adressées, mais qui, finalement, n’est ni bonne, ni mauvaise, comme les créatures marines qu’elle a créées. Elle veille et protège surtout son domaine.

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¤ Sorts et Incantations

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